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Le retour de l'inflation ?
Ce qui ressort de nos discussions, c'est que pour vraiment parler d'une inflation il faudrait que les salaires augmentent en parallèle des prix.
Les prévisions de hausses de salaires sont :
- entre 1 et 2% en Europe.
- 2,8% aux USA
Rien de mirobolant...
Et si les salaires en hausse n'alimentent pas la hausse des prix, celle-ci va s'arrêter rapidement.
On a donc nos 3 scénarios de sortie :
1) Les prix arrêtent d'augmenter, voir redescendent et les salaires n'augmentent pas beaucoup => c'était un petit pic, pas une vraie inflation
2) Les salaires suivent les prix (Joe Biden augmente le salaire mini, indexation des salaires sur l'inflation mesurée dans 50% des pays européens...), cette hausse des salaires alimente elle-même la hausse des prix. => l'inflation est vraiment lancée #tubededentifrice
3) Les prix continuent d'augmenter, les salaires ne suivent pas. Les gens manifestent et obtiennent des hausses de salaire : retour au scénario 2...
Donc pour ma part, je vais continuer de suivre avec attention la hausse des salaires dans les pays industrialisés...
Les prévisions de hausses de salaires sont :
- entre 1 et 2% en Europe.
- 2,8% aux USA
Rien de mirobolant...
Et si les salaires en hausse n'alimentent pas la hausse des prix, celle-ci va s'arrêter rapidement.
On a donc nos 3 scénarios de sortie :
1) Les prix arrêtent d'augmenter, voir redescendent et les salaires n'augmentent pas beaucoup => c'était un petit pic, pas une vraie inflation
2) Les salaires suivent les prix (Joe Biden augmente le salaire mini, indexation des salaires sur l'inflation mesurée dans 50% des pays européens...), cette hausse des salaires alimente elle-même la hausse des prix. => l'inflation est vraiment lancée #tubededentifrice
3) Les prix continuent d'augmenter, les salaires ne suivent pas. Les gens manifestent et obtiennent des hausses de salaire : retour au scénario 2...
Donc pour ma part, je vais continuer de suivre avec attention la hausse des salaires dans les pays industrialisés...
C'est un peu cela l'idée effectivement...
Le post de Climatisor résume parfaitement la situation...
L'inflation va être nécessaire pour faire un reset du credit impulse, phase lancée depuis maintenant plus de 70 ans, avec les différentes phases matérialisées dans les monnaies :
- décorrélation de l'USD à l'or en 71 qui a conduit à la première phase d'inflation - choc pétrolier - inflation - remontée des taux
- combat de l'inflation dans les années 80 - avec des taux long à plus de 10% je rappelle
- début de la financiarisation/mondialisation dans les années 90 - reconstruction des marges des entreprises en allant chercher le moins-disant salarial
- augmentation des crédits de tous types (particulier, entreprises, états) pour tenter d'endiguer la déflation liée à cette mondialisation depuis maintenant 2 décennies
- logique de socialisation pour éviter révoltes et rébellions sociales, donc augmentation encore plus importante des dettes des états
- en conséquence, baisse de la valeur de la monnaie
Nous sommes au pied du mur : inflation obligatoire pour faire le reset de tout ce poids mort de crédit non productif ... MAIS ...
Si inflation, alors hausse des taux inéluctable...
Si hausse des taux, de nombreux bilans ne vont pas être beaux à voir... en particulier ceux des banques et surtout ceux des banques centrales...
Intéressant à suivre notamment en zone euro ... et les monnaies ...
Comme le dit Climatisor, nous sommes bien dans une situation de type URSS, à savoir dans une économie administrée... La question est de savoir si nous sommes en 1980 (guerre d'Afghanistan) - 1986 (Tchernobyl) ou 31 octobre 1989 (une semaine avant la chute du mur)... ? ou autre ?
Le post de Climatisor résume parfaitement la situation...
L'inflation va être nécessaire pour faire un reset du credit impulse, phase lancée depuis maintenant plus de 70 ans, avec les différentes phases matérialisées dans les monnaies :
- décorrélation de l'USD à l'or en 71 qui a conduit à la première phase d'inflation - choc pétrolier - inflation - remontée des taux
- combat de l'inflation dans les années 80 - avec des taux long à plus de 10% je rappelle
- début de la financiarisation/mondialisation dans les années 90 - reconstruction des marges des entreprises en allant chercher le moins-disant salarial
- augmentation des crédits de tous types (particulier, entreprises, états) pour tenter d'endiguer la déflation liée à cette mondialisation depuis maintenant 2 décennies
- logique de socialisation pour éviter révoltes et rébellions sociales, donc augmentation encore plus importante des dettes des états
- en conséquence, baisse de la valeur de la monnaie
Nous sommes au pied du mur : inflation obligatoire pour faire le reset de tout ce poids mort de crédit non productif ... MAIS ...
Si inflation, alors hausse des taux inéluctable...
Si hausse des taux, de nombreux bilans ne vont pas être beaux à voir... en particulier ceux des banques et surtout ceux des banques centrales...
Intéressant à suivre notamment en zone euro ... et les monnaies ...
Comme le dit Climatisor, nous sommes bien dans une situation de type URSS, à savoir dans une économie administrée... La question est de savoir si nous sommes en 1980 (guerre d'Afghanistan) - 1986 (Tchernobyl) ou 31 octobre 1989 (une semaine avant la chute du mur)... ? ou autre ?
Je pense que la plupart des intervenants sur les marchés financiers et même les états sont d'accord pour dire qu'une inflation mondiale entre 2% et 5% serait une bonne chose.
- Du coté des entreprise privées, il y aurait une purge salutaire des entreprises les moins rentables ==> Meilleure efficacité du privé
- Les gilets jaunes seront contents de voir leurs salaires augmenter tous les ans (que leur pouvoir d'achat réel diminue ou pas d'ailleurs).
- Du côté des états, une inflation modérée est probablement le seul moyen de diminuer leur ratio dette/PIB. ==> C'est positif
- Dans ce schéma là, la BCE pourrait continuer de prêter de l'argent à bas taux aux états, le bilan de la BCE n'est pas bon mais si celui des états s'améliore en face, les états pourront recapitaliser la BCE avec l'argent que leur prête la BCE. (arnaque comptable ? c'est déjà comme cela que ça fonctionne actuellement il me semble, il faut juste continuer de prier pour que ça passe inaperçu)
- En cas de crise, les banques privées sont déjà en faillite/étatisées pour certaines. A l'automne dernier GLE.PA cotait 11 EUR pour 68 EUR de NAV officielle, de mon point de vue le marché valorisait à ce moment là sa NAV réelle à 0 EUR et le soutient de l'état FR à 11 EUR.
Le seul problème étant qu'une inflation cela ne se décrète pas facilement, et le passé a plutôt montré que les banques centrales sont plutôt suiveuses que meneuses de tendances. Car en termes de politique monétaire, l'impact d'un changement de taux est un processus beaucoup plus lent que les variations de psychologie des foules vis à vis de la monnaie et du crédit.
Une question importante est de savoir si le point de non retour a déjà été dépassé ou pas ?
Sommes nous dans une impasse de stagflation ou bien est-il encore possible de faire demi tour en douceur ?
On ne sais pas car il n'y a aucun précédent historique d'une telle situation.
- Du coté des entreprise privées, il y aurait une purge salutaire des entreprises les moins rentables ==> Meilleure efficacité du privé
- Les gilets jaunes seront contents de voir leurs salaires augmenter tous les ans (que leur pouvoir d'achat réel diminue ou pas d'ailleurs).
- Du côté des états, une inflation modérée est probablement le seul moyen de diminuer leur ratio dette/PIB. ==> C'est positif
- Dans ce schéma là, la BCE pourrait continuer de prêter de l'argent à bas taux aux états, le bilan de la BCE n'est pas bon mais si celui des états s'améliore en face, les états pourront recapitaliser la BCE avec l'argent que leur prête la BCE. (arnaque comptable ? c'est déjà comme cela que ça fonctionne actuellement il me semble, il faut juste continuer de prier pour que ça passe inaperçu)
- En cas de crise, les banques privées sont déjà en faillite/étatisées pour certaines. A l'automne dernier GLE.PA cotait 11 EUR pour 68 EUR de NAV officielle, de mon point de vue le marché valorisait à ce moment là sa NAV réelle à 0 EUR et le soutient de l'état FR à 11 EUR.
Le seul problème étant qu'une inflation cela ne se décrète pas facilement, et le passé a plutôt montré que les banques centrales sont plutôt suiveuses que meneuses de tendances. Car en termes de politique monétaire, l'impact d'un changement de taux est un processus beaucoup plus lent que les variations de psychologie des foules vis à vis de la monnaie et du crédit.
Une question importante est de savoir si le point de non retour a déjà été dépassé ou pas ?
Sommes nous dans une impasse de stagflation ou bien est-il encore possible de faire demi tour en douceur ?
On ne sais pas car il n'y a aucun précédent historique d'une telle situation.
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Fortuneo = 13189229
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Sur l'éventualité d'une hausse des salaires dans les pays développés pour contrer l'inflation, cela m'étonnerait beaucoup que cela arrive.
Ce serait se tirer une balle dans le pied à l'exportation, et nos balances commerciales sont déjà en souffrance vis à vis de l'Asie.
Nos économies sont trop globalisées et interdépendantes, il faudrait que le mouvement de hausse des salaires soit global pour ne pas pénaliser l'export, l'inflation est assez différente suivant l'endroit de la planète où elle est mesurée donc je ne vois pas comment un tel mouvement synchronisé est possible.
Et le faire pays par pays me semble dangereux à l'export.
Le prix de l'immobilier en France a fortement augmenté depuis 20 ans du fait de la baisse des taux, il n'y a qu'à voir les graphs de Friggit en prix/nbre d'années de salaires ou autres mesures, les salaires n'ont pas suivi pour compenser cette inflation.
Vaste et complexe sujet, on verra bien
Ce serait se tirer une balle dans le pied à l'exportation, et nos balances commerciales sont déjà en souffrance vis à vis de l'Asie.
Nos économies sont trop globalisées et interdépendantes, il faudrait que le mouvement de hausse des salaires soit global pour ne pas pénaliser l'export, l'inflation est assez différente suivant l'endroit de la planète où elle est mesurée donc je ne vois pas comment un tel mouvement synchronisé est possible.
Et le faire pays par pays me semble dangereux à l'export.
Le prix de l'immobilier en France a fortement augmenté depuis 20 ans du fait de la baisse des taux, il n'y a qu'à voir les graphs de Friggit en prix/nbre d'années de salaires ou autres mesures, les salaires n'ont pas suivi pour compenser cette inflation.
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Un peu comme le BDI ... l'inflation long terme dans l'OCDE en graphique... on a encore de la marge !
On en est pas encore à l'économie globalisée mais il y a bien des secteurs qui sont obligés d'augmenter les salaires : Amazon, McDonald's : des primes et des paies plus élevées face à la pénurie d'employés.bibike a écrit : ↑20 mai 2021, 14:00Sur l'éventualité d'une hausse des salaires dans les pays développés pour contrer l'inflation, cela m'étonnerait beaucoup que cela arrive.
Ce serait se tirer une balle dans le pied à l'exportation, et nos balances commerciales sont déjà en souffrance vis à vis de l'Asie.
Nos économies sont trop globalisées et interdépendantes, il faudrait que le mouvement de hausse des salaires soit global pour ne pas pénaliser l'export, l'inflation est assez différente suivant l'endroit de la planète où elle est mesurée donc je ne vois pas comment un tel mouvement synchronisé est possible.
Et le faire pays par pays me semble dangereux à l'export.
Target, Costco, Chipotle... bref que des jobs précaires, locaux, dont la main d'oeuvre n'est pas destinée à produire des biens exportables mais consommés localement.
En cause notamment les allocations chômages, trop "généreuses" par rapport à aux salaires lances pierres de ces emplois, + l'helicopter money.
Franchement, tant mieux pour ces salariés, tant pis pour les profits et le top management (qui ont pour certains bien profités d'un boost de croissance COVID).
Je suis curieux de voir si ces firmes américaines vont essayer de répercuter cela sur leurs prix de vente locaux, pricing power or not ?
Les Harley Davidson hors de prix flamberont encore ?Ces annonces interviennent également au moment où le président américain Joe Biden s'est déclaré en faveur d'un salaire horaire minimum de 15 dollars, lors d'une session au Congrès fin avril. Le salaire minimum est actuellement de 7,25 dollars dans le pays même si plusieurs Etats imposent un niveau plus élevé.
Ou est-ce seulement temporaire ?Pour l'opposition républicaine, la responsabilité vient des allocations-chômage. Face à l'hémorragie d'emplois provoquée par la pandémie, le gouvernement a en effet, à plusieurs reprises, étendu les droits. Les 300 dollars supplémentaires accordés chaque semaine par l'Etat fédéral à tous les bénéficiaires font aussi grincer des dents.
Ces aides ne vont de toute façon pas durer. « Au moins 11 Etats » vont réduire, voire supprimer, les aides supplémentaires, dès juin ou juillet, a souligné Nancy Vanden Houten, analyste pour Oxford Economics. Or, « il manque encore des millions d'emplois » par rapport à avant la pandémie, « ce n'est pas comme si c'était quasiment réglé », a déploré le secrétaire aux Transports Pete Buttigieg, défendant la nécessité de maintenir ces aides.
Passionnant.
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Dans sa newsletter matinale, Fiorentino parle aujourd'hui de démographie, et notamment la chute de la natalité dans divers pays, et même en Chine, qui de fait vient de "préconiser" de faire 3 enfants par femme pour relancer tout cela....
Et comme la démographie en baisse est une forte pression déflationniste... Cf le Japon, et sans doute l'Europe aujourd'hui.
La newsletter est rapide à lire et souvent intéressante, bonne lecture.
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climatisor
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La démographie et les gains de productivité jouent en faveur de la déflation. Mais la création monétaire, l'écologie et les soutiens aux ménages et aux entreprises jouent en faveur de l'inflation.
Les gouvernements eux vont essayer de stopper l'inflation, et si il n'y parviennent pas à ce qu'elle n'apparaisse pas dans les chiffres (c'est important pour leur réélection) .On a souvent changé le mode de calcul de l'inflation, tout comme celui du chômage d'ailleurs, pour maquiller la réalité. En fait l'inflation est la depuis longtemps mais on a sortit le logement du calcul, du coup, magie, plus d'inflation
On avait fait pareil avec les biens de consommation durable, l'énergie etc... (par exemple en arguant du fait qu'une voiture d'aujourd'hui a plus de technologie que il y a 50 ans et que donc on change le mode de calcul etc...)
Donc les chiffres vont sans doute être maquillés dans tous les cas, du moins le mode de calcul. Ensuite on va sans doute essayer de bloquer les prix quitte à créer des files d'attentes. J'ai été surpris en voulant acheter un playstation 5 qu'il fallait attendre environ 6 mois ou alors l'acheter au marché noir 2 fois plus cher que le prix officiel.
On parle d'une attente beaucoup plus longue dans les restaurants et les cafés, ils manquent de main d'oeuvre (alors qu'on a normalement bcp de chômeurs). On va sans doute avoir des coupures d'électricité dans les prochaines années, ça a failli cet hiver en france et ça c'est produit aux US.
Population vieillissante et qui travaille peu, on risque surtout de produire moins de richesses. Inflation ou pas on risque surtout de s'appauvrir. Finalement peu importe le prix d'un repas au restaurant, ce qui importe c'est combien de fois je peux me le payer par mois, combien d'années je dois travailler pour m'acheter une maison, une voiture etc...C'est une donnée qui ne peut pas être maquillée et qui montre en fait une inflation depuis plusieurs années (prix d'un bien divisé par le salaire moyen annuel).
J'ai déjà dit ça mais j'ai vraiment l'impression qu'on entre dans un genre d'URSS, et dans ce genre de système la première chose à acheter c'est pas des actions, de l'or ou du bitcoin, c'est les fonctionnaires
Les gouvernements eux vont essayer de stopper l'inflation, et si il n'y parviennent pas à ce qu'elle n'apparaisse pas dans les chiffres (c'est important pour leur réélection) .On a souvent changé le mode de calcul de l'inflation, tout comme celui du chômage d'ailleurs, pour maquiller la réalité. En fait l'inflation est la depuis longtemps mais on a sortit le logement du calcul, du coup, magie, plus d'inflation
Donc les chiffres vont sans doute être maquillés dans tous les cas, du moins le mode de calcul. Ensuite on va sans doute essayer de bloquer les prix quitte à créer des files d'attentes. J'ai été surpris en voulant acheter un playstation 5 qu'il fallait attendre environ 6 mois ou alors l'acheter au marché noir 2 fois plus cher que le prix officiel.
On parle d'une attente beaucoup plus longue dans les restaurants et les cafés, ils manquent de main d'oeuvre (alors qu'on a normalement bcp de chômeurs). On va sans doute avoir des coupures d'électricité dans les prochaines années, ça a failli cet hiver en france et ça c'est produit aux US.
Population vieillissante et qui travaille peu, on risque surtout de produire moins de richesses. Inflation ou pas on risque surtout de s'appauvrir. Finalement peu importe le prix d'un repas au restaurant, ce qui importe c'est combien de fois je peux me le payer par mois, combien d'années je dois travailler pour m'acheter une maison, une voiture etc...C'est une donnée qui ne peut pas être maquillée et qui montre en fait une inflation depuis plusieurs années (prix d'un bien divisé par le salaire moyen annuel).
J'ai déjà dit ça mais j'ai vraiment l'impression qu'on entre dans un genre d'URSS, et dans ce genre de système la première chose à acheter c'est pas des actions, de l'or ou du bitcoin, c'est les fonctionnaires
Je suis d'accord sur l'inflation où l'on surpondère l'alimentaire qui stagne.
On prend une clé usb 4Mo comme bien de consommation... Donc évidement son prix baisse. Et quand les clés USB 4mo n'existent plus, on (L'Insee) choisit une clé 1Go comme nouvelle base 0, qui, elle aussi, voit son cout réduit donc l'éléctronique réduit "artificiellement" l'inflation.
Et enfin, on sous-pondère énormément l'immobilier dans le calcul de l'inflation alors qu'il augmente très fort.
Résultat : Mission accomplie, l'inflation officielle n'existe pas. Pas besoin de rehausser les salaires, les taux d'intérêts des emprunts ou du livret A peuvent rester bas.
Par contre, quand je lis ça :
Les ventes en magasin utilisent des contrats cadres avec des prix de vente conseillés qu'ils ne peuvent pas modifier à leur guise.
On est dans une situation exceptionnelle où les semi-conducteurs viennent à manquer (5G, COVID, guerre commerciale Sino-américaine...)
D'où les manques produits. Mais pour tout ce qui ne contient pas de semi-conducteurs il n'y a pas de manques.
L'état n'a pas bloqué les prix, l'état n'a pas nationalisé d'entreprise, l'état n'a pas obligé à fermer des magasins ou donné des tickets de rationnement... Au contraire pour lutter contre les excès du capitalisme qui provoquent ces manques, l'état essaye de subventionner un retour de ces usines critiques sur le territoire national.
Trop d'état = files d'attentes façon URSS
Pas assez d'état = files d'attentes façon 2021, j'ai plus beaucoup d'usines dans mon pays, elles sont en Asie
C'est un juste milieu à trouver.
La seule inquiétude "communiste" pour moi, c'est la subvention d'entreprises déficitaires et l'impression monétaire à outrance pour financer un budget d'état déséquilibré.
(Attention, je n’ai pas demandé de réduire le budget de l'État en serrant la ceinture brusquement façon Grèce. Mais réduire notre mille-feuille administratif ne ferait pas de mal
)
Et sinon, quel fonctionnaire arroser pour avoir une PS5 ?
On prend une clé usb 4Mo comme bien de consommation... Donc évidement son prix baisse. Et quand les clés USB 4mo n'existent plus, on (L'Insee) choisit une clé 1Go comme nouvelle base 0, qui, elle aussi, voit son cout réduit donc l'éléctronique réduit "artificiellement" l'inflation.
Et enfin, on sous-pondère énormément l'immobilier dans le calcul de l'inflation alors qu'il augmente très fort.
Résultat : Mission accomplie, l'inflation officielle n'existe pas. Pas besoin de rehausser les salaires, les taux d'intérêts des emprunts ou du livret A peuvent rester bas.
Par contre, quand je lis ça :
C'est franchement exagéré !Ensuite on va sans doute essayer de bloquer les prix quitte à créer des files d'attentes. [...]
J'ai déjà dit ça, mais j'ai vraiment l'impression qu'on entre dans un genre d'URSS, et dans ce genre de système la première chose à acheter c'est pas des actions, de l'or ou du bitcoin, c'est les fonctionnaires
Les ventes en magasin utilisent des contrats cadres avec des prix de vente conseillés qu'ils ne peuvent pas modifier à leur guise.
On est dans une situation exceptionnelle où les semi-conducteurs viennent à manquer (5G, COVID, guerre commerciale Sino-américaine...)
D'où les manques produits. Mais pour tout ce qui ne contient pas de semi-conducteurs il n'y a pas de manques.
L'état n'a pas bloqué les prix, l'état n'a pas nationalisé d'entreprise, l'état n'a pas obligé à fermer des magasins ou donné des tickets de rationnement... Au contraire pour lutter contre les excès du capitalisme qui provoquent ces manques, l'état essaye de subventionner un retour de ces usines critiques sur le territoire national.
Trop d'état = files d'attentes façon URSS
Pas assez d'état = files d'attentes façon 2021, j'ai plus beaucoup d'usines dans mon pays, elles sont en Asie
C'est un juste milieu à trouver.
La seule inquiétude "communiste" pour moi, c'est la subvention d'entreprises déficitaires et l'impression monétaire à outrance pour financer un budget d'état déséquilibré.
(Attention, je n’ai pas demandé de réduire le budget de l'État en serrant la ceinture brusquement façon Grèce. Mais réduire notre mille-feuille administratif ne ferait pas de mal
Et sinon, quel fonctionnaire arroser pour avoir une PS5 ?
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climatisor
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Oui romain j'exagère un peu, je parlais en fait de la direction que nous en sommes en train de prendre dans "le monde libre". Je vois des commencements de contrôle des prix, notamment dans l'immobilier ou beaucoup de grandes villes veulent encadrer les loyers. Les populations demandent à l'Etat de les protéger, ce qui veut dire plus de pouvoir pour l'Etat et ses fonctionnaires. Certes les fonctionnaires sont aujourd'hui dans l'ensemble extrêmement honnêtes mais qu'en sera t'il dans le futur, les hommes changent mais les systèmes restent. Déjà aujourd'hui, ce n'est pas le marché qui décide qui aura un HLM, c'est une personne ou une commission, donc corruptible. Pour l'instant il n'y a pas de corruption mais dans le futur? Et je ne parle pas forcément de corruption en argent (je connais tel ou telle personne dans telle ou telle commission, je lui ai rendu tel service etc...).
Ce que je veux dire c'est que le marché n'est pas corruptible, c'est la loi de l'offre et la demande et c'est le système qu'on a connu de nombreuses années. Si on passe à un système ou une commission décide quelle entreprise doit vivre ou mourir (voir les PGE), qui a le droit d'avoir un logement ou pas, qui a le droit de polluer etc... on repasse à un système administré qui est généralement hautement corruptible en tout cas beaucoup plus qu'un système libéral classique géré par le marché. Peut être pas aujourd'hui, tant que les gens ont une habitude d'honnêteté mais dans 10 ou 20 ans le temps que le système devienne mature.
Personnellement j'ai confiance dans le marché car personne ne le contrôle. Par contre j'ai très peu confiance dans les systèmes bureaucratiques. Je parlais de l'URSS car c'est la plus grande expérience bureaucratique jamais réalisée. Après il y a des bons côtés, l'URSS par exemple a réalisé des choses assez extraordinaires : alphabétisation, industrialisation, système de santé .... La Russie est passé d'un système féodal à un pays envoyant des fusées dans l'espace en à peine 30 ans. Mais ceux qui s'en sont bien sortis étaient ceux qui achetaient les fonctionnaires, pas forcément avec de l'argent mais avec de l'influence, pressions politiques etc...C'est un système très différent du système libéral, je trouve ça assez sombre les rouages de la bureaucratie.
Ce que je veux dire c'est que le marché n'est pas corruptible, c'est la loi de l'offre et la demande et c'est le système qu'on a connu de nombreuses années. Si on passe à un système ou une commission décide quelle entreprise doit vivre ou mourir (voir les PGE), qui a le droit d'avoir un logement ou pas, qui a le droit de polluer etc... on repasse à un système administré qui est généralement hautement corruptible en tout cas beaucoup plus qu'un système libéral classique géré par le marché. Peut être pas aujourd'hui, tant que les gens ont une habitude d'honnêteté mais dans 10 ou 20 ans le temps que le système devienne mature.
Personnellement j'ai confiance dans le marché car personne ne le contrôle. Par contre j'ai très peu confiance dans les systèmes bureaucratiques. Je parlais de l'URSS car c'est la plus grande expérience bureaucratique jamais réalisée. Après il y a des bons côtés, l'URSS par exemple a réalisé des choses assez extraordinaires : alphabétisation, industrialisation, système de santé .... La Russie est passé d'un système féodal à un pays envoyant des fusées dans l'espace en à peine 30 ans. Mais ceux qui s'en sont bien sortis étaient ceux qui achetaient les fonctionnaires, pas forcément avec de l'argent mais avec de l'influence, pressions politiques etc...C'est un système très différent du système libéral, je trouve ça assez sombre les rouages de la bureaucratie.
Bonjour à tous,
Un petit update sur ce sujet de l'inflation avec un graphique sur les taux de démissions et de licenciement suivis par le US Bureau of Labor.
Ce graphe nous apprend que le taux de démission sur la population active n'a jamais été aussi haut en 20 ans ... 2,7% et en croissance assez forte depuis le début de l'année 2021.
Et le taux de licenciement au plus bas en 20 ans, à 1%... et en décroissance assez forte.
Quand on démissionne, c'est évidemment en général le plus souvent pour aller chercher un meilleur salaire.
Est-ce que les ingrédients sont réunis pour une tension sur les salaires aux US ? je serai tenté de dire que cela va dans ce sens effectivement. L'augmentation annuelle des salaires en mai a été chiffrée à + 2,9% (de mai 2020 à mai 2021) ... il sera intéressant de la suivre sur les prochains mois... avec une stat annuelle moins 1ere vague covid dependant.
3%, ça reste maîtrisable, sans surchauffe je pense... à 5%, cela va être une autre histoire.
Les taux à 10 ans US ont fortement reculés depuis fin mai, passant de 1,66 à la mi-mai à 1,42 il y a une semaine ; le marché semblant jouer le fait que la FED maîtrise la situation. Ils remontent à 1,50... à suivre également cette évolution... s'ils remontent vers les 1,7 durablement et au-delà, le sport va commencer ...
A suivre de très près !
Un petit update sur ce sujet de l'inflation avec un graphique sur les taux de démissions et de licenciement suivis par le US Bureau of Labor.
Ce graphe nous apprend que le taux de démission sur la population active n'a jamais été aussi haut en 20 ans ... 2,7% et en croissance assez forte depuis le début de l'année 2021.
Et le taux de licenciement au plus bas en 20 ans, à 1%... et en décroissance assez forte.
Quand on démissionne, c'est évidemment en général le plus souvent pour aller chercher un meilleur salaire.
Est-ce que les ingrédients sont réunis pour une tension sur les salaires aux US ? je serai tenté de dire que cela va dans ce sens effectivement. L'augmentation annuelle des salaires en mai a été chiffrée à + 2,9% (de mai 2020 à mai 2021) ... il sera intéressant de la suivre sur les prochains mois... avec une stat annuelle moins 1ere vague covid dependant.
3%, ça reste maîtrisable, sans surchauffe je pense... à 5%, cela va être une autre histoire.
Les taux à 10 ans US ont fortement reculés depuis fin mai, passant de 1,66 à la mi-mai à 1,42 il y a une semaine ; le marché semblant jouer le fait que la FED maîtrise la situation. Ils remontent à 1,50... à suivre également cette évolution... s'ils remontent vers les 1,7 durablement et au-delà, le sport va commencer ...
A suivre de très près !
Pour se protéger de l'inflation, les sociétés de royalties de métaux précieux et autres matières premières semblent un bon véhicule.
Le secteur est réputé pour être plutôt favorable en cas d'inflation et les royalties ont un gros avantage par rapport aux minières : elles ne subissent pas la hausse des coûts. Lorsque le prix de l'énergie et des équipements, ou les salaires grimpent, la minière voit sa marge diminuer. La société de redevance n'est pas exposée aux bénéfices de la mine mais juste au chiffre d'affaires. Situation favorable en cas d'inflation
Le secteur est réputé pour être plutôt favorable en cas d'inflation et les royalties ont un gros avantage par rapport aux minières : elles ne subissent pas la hausse des coûts. Lorsque le prix de l'énergie et des équipements, ou les salaires grimpent, la minière voit sa marge diminuer. La société de redevance n'est pas exposée aux bénéfices de la mine mais juste au chiffre d'affaires. Situation favorable en cas d'inflation
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François L
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Concernant la remontée possible des taux, il semble que JP Morgan accumule du cash pour profiter d'une remonté :
https://www.marketwatch.com/story/dimon ... 1623700397
Ajouter à cela le fait que Michael Burry ait short les obligations obligations US long terme (parie sur la remontée des taux) soit via des positions normales sur des ETF shortant ces obligations soit via l'achat de PUTS sur des ETF longs ces obligations, soit via l'achat de CALL sur des ETF short ces obligations :
https://whalewisdom.com/filer/scion-ass ... s_tab_link
Note : la façon dont les positions sont reportées fait que le pourcentage dans son portefeuille est faux. De plus, ses positions hors US ne sont pas comptées dans ce calcul si je ne me trompe pas.
A voir comment les 18 prochains mois se passent.
https://www.marketwatch.com/story/dimon ... 1623700397
Ajouter à cela le fait que Michael Burry ait short les obligations obligations US long terme (parie sur la remontée des taux) soit via des positions normales sur des ETF shortant ces obligations soit via l'achat de PUTS sur des ETF longs ces obligations, soit via l'achat de CALL sur des ETF short ces obligations :
https://whalewisdom.com/filer/scion-ass ... s_tab_link
Note : la façon dont les positions sont reportées fait que le pourcentage dans son portefeuille est faux. De plus, ses positions hors US ne sont pas comptées dans ce calcul si je ne me trompe pas.
A voir comment les 18 prochains mois se passent.
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Dans son dernier commentaire du T2 2021, Horizon Kinetics démontre chiffres à l'appui que nous sommes en pleine phase d'inflation. Ça tombe bien, ils ont lancé un ETF sur cette thématique !
Blague à part jetez un coup d'oeil à l'ETF nommé Inflation Beneficiaries ETF.
Il y a dedans plein de pistes d'investissement pertinentes : https://horizonkinetics.com/products/etf/infl/#holdings
---
Pour revenir au commentaire de ce 2ème trimestre, on a le droit à quelques idées d'actions pour s'exposer à des véhicules "malins" avec moins d'employés et des grosses marges.
Voici les actions proposées classées par thématique :
Beaucoup trop de "trust" à notre goût pour des européens. Ce n'est fiscalement pas très intéressant.
Par exemple, à la place de Mesabi Trust pour les métaux de base, et plus particulièrement le fer pour ce trust, on préfère Labrador Iron Ore Royalty. Ancienne passagère de la Pirogue d'Okavongo.
On note aussi pour la thématique de l'énergie la proposition de PrairieSky Royalty.
Actuellement dans le Portefeuille daubasses 2.
Si on a aimé la partie concernant l'inflation dans le commentaire trimestriel, ce n'est pas le cas de la partie consacrée aux cryptomonnaies orientée ESG ("Speaking of Cryptocurrency (as an ESG-centric investment) (?!) ")...
Blague à part jetez un coup d'oeil à l'ETF nommé Inflation Beneficiaries ETF.
Il y a dedans plein de pistes d'investissement pertinentes : https://horizonkinetics.com/products/etf/infl/#holdings
---
Pour revenir au commentaire de ce 2ème trimestre, on a le droit à quelques idées d'actions pour s'exposer à des véhicules "malins" avec moins d'employés et des grosses marges.
Voici les actions proposées classées par thématique :
Beaucoup trop de "trust" à notre goût pour des européens. Ce n'est fiscalement pas très intéressant.
Par exemple, à la place de Mesabi Trust pour les métaux de base, et plus particulièrement le fer pour ce trust, on préfère Labrador Iron Ore Royalty. Ancienne passagère de la Pirogue d'Okavongo.
On note aussi pour la thématique de l'énergie la proposition de PrairieSky Royalty.
Si on a aimé la partie concernant l'inflation dans le commentaire trimestriel, ce n'est pas le cas de la partie consacrée aux cryptomonnaies orientée ESG ("Speaking of Cryptocurrency (as an ESG-centric investment) (?!) ")...
-- Chasseurs de décotes depuis 2008 --
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2 graphs impressionnants sur les prix du fret :
-- Chasseurs de décotes depuis 2008 --
Voici un lien sur une présentation de la stratégie de couverture de Varenne Capital contre le risque « choc inflationniste » :
https://varennecapital.pitchme-am.com/s ... 1626097247
Varenne est une société de gestion indépendante d’une quinzaine d’année, gérant environ 3 milliards d'€ d’actifs sur une gamme resserrée de 4 fonds, qui vise à délivrer « une performance d’excellence dans la durée avec un minimum le minimum de prise de risque nécessaire pour l’obtenir ».
4 moteurs de performances concomitants : le principal repose sur du Long Action (stock picking), complété par des stratégies de décorrélation (du short action + de la situation spéciale) et de couverture (couverture macro).
Recherche 100% propriétaire (« brokers are not welcome »).
Petit clin d’œil à Snowball : leur origination d’idée provient notamment de l’analyse des achats/ventes des dirigeants actionnaires, avec une base de données interne sur plus de 60 pays : les transactions sont analysées chaque semaine et scorées en fonction d’une quinzaine de critères d’appréciation.
Pour revenir au sujet de l’inflation :
- ils font un parallèle entre la situation actuelle et celle des années 70 (choc de l’offre provoquée alors par la crise pétrolière). A la différence qu’ils identifient le cuivre comme pouvant être le nouveau « pétrole des années 70 » = protection grâce à des options d’achat sur le cuivre (en dehors de la monnaie et à maturité longue).
- Ils pensent qu’une des conséquences de la reprise de l’inflation serait une pression haussière sur les taux d’intérêts, favorable au secteur bancaire = protection grâce à des option d’achats sur l’indice euro stoxx banks.
https://varennecapital.pitchme-am.com/s ... 1626097247
Varenne est une société de gestion indépendante d’une quinzaine d’année, gérant environ 3 milliards d'€ d’actifs sur une gamme resserrée de 4 fonds, qui vise à délivrer « une performance d’excellence dans la durée avec un minimum le minimum de prise de risque nécessaire pour l’obtenir ».
4 moteurs de performances concomitants : le principal repose sur du Long Action (stock picking), complété par des stratégies de décorrélation (du short action + de la situation spéciale) et de couverture (couverture macro).
Recherche 100% propriétaire (« brokers are not welcome »).
Petit clin d’œil à Snowball : leur origination d’idée provient notamment de l’analyse des achats/ventes des dirigeants actionnaires, avec une base de données interne sur plus de 60 pays : les transactions sont analysées chaque semaine et scorées en fonction d’une quinzaine de critères d’appréciation.
Pour revenir au sujet de l’inflation :
- ils font un parallèle entre la situation actuelle et celle des années 70 (choc de l’offre provoquée alors par la crise pétrolière). A la différence qu’ils identifient le cuivre comme pouvant être le nouveau « pétrole des années 70 » = protection grâce à des options d’achat sur le cuivre (en dehors de la monnaie et à maturité longue).
- Ils pensent qu’une des conséquences de la reprise de l’inflation serait une pression haussière sur les taux d’intérêts, favorable au secteur bancaire = protection grâce à des option d’achats sur l’indice euro stoxx banks.
Je vous partage la vision de Marc Fiorentino que je trouve intéressante, dans sa lettre matinale :
source : Le Morning de Marc - 07.10.2021
source : Le Morning de Marc - 07.10.2021
[ajout de la source]VOUS AVEZ AIMÉ L'INFLATION ?
...vous allez adorer la stagflation.
Si à un dîner en ville, vous évoquez fièrement le sujet de l'inflation en indiquant que vous ne croyez pas aux discours lénifiants des banques centrales et que vous pensez que l'inflation ne sera pas temporaire mais durable, vous serez déjà, depuis cette semaine, totalement dépassé. Le sujet n'est déjà plus l'inflation... Mais la stagflation...
ON EST DONC PASSÉ... d'une "spirale déflationniste" à une "inflation temporaire" à des craintes d'"inflation durable" à des craintes de stagflation. Vous êtes perdus ?
C'est normal. Les banquiers centraux aussi sont perdus et ne comprennent plus ce qui se passe. Vous n'êtes donc pas les seuls.
PREVIOUSLY : On revient en arrière. Les saisons précédentes. La première saison ? La déflation. La spirale déflationniste. Depuis la crise de 2008. Une spirale déflationniste qui a provoqué un effondrement des taux, l'élément majeur de ces dernières années.
CEUX QUI NOUS LISENT...
...depuis longtemps ou qui viennent à nos conférences connaissent parfaitement le triptyque déflationniste :
- la démographie avec l'effondrement du taux de fécondité et l'allongement spectaculaire de la durée de la vie,
- la technologie avec la digitalisation massive en marche de l'économie et de l'emploi,
- l'écologie avec les appels à la dé-"surconsommation" et, progressivement, à la dé-croissance.
DONC ON ÉTAIT PARTI POUR...
...une économie sans croissance (vous vous rappelez des Unes de journaux sur un monde sans croissance) et sans inflation.
Un monde de vieux, de robots, et de jeunes qui ne veulent plus faire d'enfants ni prendre l'avion pour sauver la planète.
Tendance lourde, profonde, très profonde.
LA SAISON 2
Puis est sortie la saison "crise sanitaire".
Là, tout s'arrête.
Les banques centrales et les gouvernements décident de ne plus accepter les cycles économiques et de refuser toute "mort" économique, perte d'emplois ou faillite d'entreprises.
Ils ouvrent les vannes comme JAMAIS cela n'a été fait dans toute l'histoire des crises.
PHÉNOMÉNAL.
LA SAISON 3 ÉTAIT TRÈS ATTENDUE
La saison "Libération".
La crise sanitaire se termine.
C'est la fin de la "guerre" pour reprendre l'expression de notre général en chef.
Tout le monde s'embrasse dans la rue et sur des terrasses étendues à l'infini.
Et tape dans les réserves monstrueuses d'épargne pour consommer, consommer, consommer.
LE PROBLÈME
C'est que quand tout le monde consomme beaucoup et en même temps, tout explose.
C'est le court-circuit.
Le prix des matières premières, quand on en a car il y a des pénuries, et quand on peut les transporter car le prix du transport maritime a été multiplié par 7.
A la fin de cette troisième saison donc apparaît l'inflation.
Au début, on nous dit qu'elle va être temporaire.
Mais maintenant que le prix du gaz augmente de 30% par jour, qu'il n'y a toujours pas de semi-conducteurs et que les salaires, surtout les plus bas, réclament, à juste titre, des augmentations, le temporaire devient un peu plus durable.
ET VOUS VOUS DITES
C'est bon, j'ai compris, l'inflation revient.
Les banques centrales vont remonter leurs taux.
Et tout va rentrer dans l'ordre.
Je suis convaincu.
Et il n'y aura pas de SAISON 4.
Oui...mais non.
En fait c'est beaucoup plus compliqué que cela...
ACCROCHEZ-VOUS
1. Les tendances déflationnistes structurelles de la saison 1 sont toujours là, certaines comme la digitalisation ou la conscience écologique ont même connu une accélération majeure pendant la crise sanitaire.
2. Les hausses de prix commencent à peser sur le pouvoir d'achat des ménages et sur les investissements des entreprises touchées aussi par les pénuries et provoquent un ralentissement de l'économie.
DONC
En théorie, les banques centrales ne doivent rien faire, serrer les fesses (excusez l'expression...), et attendre que ça passe et qu'on revienne à la tendance déflationniste de la saison 1.
Car si elles montent les taux et retirent la drogue des liquidités, elles vont accélérer un ralentissement de l'économie et là c'est la cata.
Et c'est ça le teasing de la saison 4 qui s'appelle "Stagflation".
Une combinaison d'une inflation certes temporaire mais qui dure plus longtemps que prévu et d'une économie en ralentissement.
La double peine. Une claque sur une joue, et un pain sur l'autre, vous avez compris l'image.
DONC POUR RÉSUMER
On assiste à un ralentissement de l'hypercroissance de sortie de crise sur fond d'inflation ponctuelle mais durable sur une tendance lourde déflationniste.
Vous avez suivi ? Oui ? Bravo. Et donc des choix cornéliens pour les banques centrales qui risquent de laisser déraper l'inflation si elles ne remontent pas les taux mais qui risquent de provoquer un fort ralentissement de l'économie si elles remontent les taux.
IB https://ibkr.com/referral/etienne815
Saxo https://urlz.fr/l9Hh
Bourso ETPL4810
Fortuneo 12470190
Saxo https://urlz.fr/l9Hh
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Vision intéressante, mais qui repose sur deux axiomes faux... Donc tout le raisonnement est bancal.
Le triptique déflationiste :
- Baisse de la population OK
- Technologie/digitalisation => comme toutes les technologies (machine à vapeur, train, voiture...), elle vient rendre plus efficace chaque heure travaillée (et encore... ça peut se discuter). Ça ne veut pas forcément dire déflation. Il faut construire des fermes de serveurs, les refroidir, avoir des programmeurs et des start-up pour utiliser ces nouvelles technologies qui évoluent à des vitesses folles.
- L'écologie : dans les discours oui, on voit une tendance lourde. Dans les faits non. La croissance des émissions de CO² (et donc de la consommation d'énergie, et donc du PIB) n'a pas fléchi d'un iota (hormis l'épisode COVID) depuis des années. Tout le monde utilise encore de l'eau potable pour tirer la chasse d'eau, va au restaurant de temps en temps, utilise sa voiture pour partir en vacances, achète des cadeaux à noël, fait des fondations en béton pour sa maison, change de téléphone tous les 2 ans quand l'écran est trop fissuré... La différence entre le tapage médiatique écologique et la portée des actes est abyssale.
Le Spectre de la déflation
Dans l'article en lien ci-dessus on nous parle d'un "spectre de la délation" effrayant dans le titre. Et quand on lit en détail, on voit que le journaliste est obligée de sortir l'énergie et l'alimentation, de ne regarder que les forfaits touristiques pour trouver une baisse de prix de 0,1 % en France. Si vous avez des sources plus précises pour prouver cette tendance de fond à la déflation je suis preneur ! Pour l'instant, je ne la vois pas.
Économie en ralentissement
Là non plus je ne vois pas de ralentissement. Une stagnation oui.
D'après les prévisions, la croissance va revenir
Courbe de la croissance du PIB mondial.
Depuis 10 ans on oscille entre 2 et 3,5% par an (hormis crises de 2008 et 2020).
Depuis 40 ans on oscille entre 1,5 et 5% par an (hors crises de 1982, 2008 et 2020).
C'est plutôt stable.
J'ai un peu l'impression que M Fiorentino dit que tout est possible (inflation, déflation, stagflation) pour pouvoir dire ensuite, "je vous l'avais bien dit" ! Il n'aura ainsi jamais tort, quoi qu'il arrive.
Le triptique déflationiste :
- Baisse de la population OK
- Technologie/digitalisation => comme toutes les technologies (machine à vapeur, train, voiture...), elle vient rendre plus efficace chaque heure travaillée (et encore... ça peut se discuter). Ça ne veut pas forcément dire déflation. Il faut construire des fermes de serveurs, les refroidir, avoir des programmeurs et des start-up pour utiliser ces nouvelles technologies qui évoluent à des vitesses folles.
- L'écologie : dans les discours oui, on voit une tendance lourde. Dans les faits non. La croissance des émissions de CO² (et donc de la consommation d'énergie, et donc du PIB) n'a pas fléchi d'un iota (hormis l'épisode COVID) depuis des années. Tout le monde utilise encore de l'eau potable pour tirer la chasse d'eau, va au restaurant de temps en temps, utilise sa voiture pour partir en vacances, achète des cadeaux à noël, fait des fondations en béton pour sa maison, change de téléphone tous les 2 ans quand l'écran est trop fissuré... La différence entre le tapage médiatique écologique et la portée des actes est abyssale.
Le Spectre de la déflation
Dans l'article en lien ci-dessus on nous parle d'un "spectre de la délation" effrayant dans le titre. Et quand on lit en détail, on voit que le journaliste est obligée de sortir l'énergie et l'alimentation, de ne regarder que les forfaits touristiques pour trouver une baisse de prix de 0,1 % en France. Si vous avez des sources plus précises pour prouver cette tendance de fond à la déflation je suis preneur ! Pour l'instant, je ne la vois pas.
Économie en ralentissement
Là non plus je ne vois pas de ralentissement. Une stagnation oui.
D'après les prévisions, la croissance va revenir
Courbe de la croissance du PIB mondial.
Depuis 10 ans on oscille entre 2 et 3,5% par an (hormis crises de 2008 et 2020).
Depuis 40 ans on oscille entre 1,5 et 5% par an (hors crises de 1982, 2008 et 2020).
C'est plutôt stable.
J'ai un peu l'impression que M Fiorentino dit que tout est possible (inflation, déflation, stagflation) pour pouvoir dire ensuite, "je vous l'avais bien dit" ! Il n'aura ainsi jamais tort, quoi qu'il arrive.
Réflexion sur la valorisation du cash pour les Daubasses
Jusqu'à maintenant, le cash dans le bilan est valorisé 1 pour 1. Ne serait-il pas judicieux de lui appliquer une décote, plus ou moins prononcée, notamment pour les daubasses qui s'endorment depuis plusieurs années sur leur matelas... A vos avis !
Jusqu'à maintenant, le cash dans le bilan est valorisé 1 pour 1. Ne serait-il pas judicieux de lui appliquer une décote, plus ou moins prononcée, notamment pour les daubasses qui s'endorment depuis plusieurs années sur leur matelas... A vos avis !
Ce serait étrange comme façon de faire pour valoriser dans le cadre d'un objectif de cours.
En général le marché ne se gène pas et il le fait lui même en faisant décoter la boite.... pourquoi en rajouter ?
Ce serait omettre un catalyseur potentiel : dividende exceptionnel, acquisition externe sur fonds propres. Je ne parle pas du rachat d'actions pour annulation car en général surcapitalisation ne se transforme pas en buyback frénétique...
Les triples nettes fonctionnent assez bien dans l'historique des daubasses, et c'est une sécurité en cas de cash burn.
Après, sans catalyseur le marché se réveille rarement en se disant "tiens c'est une triple nette, si je la revalorisais ?".
Au pire vous pouvez toujours regarder en complément, des ratios de prix sur flux comme le PER qui n'est pas favorable aux entreprises surcapitalisées.
Et sous-pondérer dans votre allocation ce type de gestion jugée trop prudente/sous optimale.
En général le marché ne se gène pas et il le fait lui même en faisant décoter la boite.... pourquoi en rajouter ?
Ce serait omettre un catalyseur potentiel : dividende exceptionnel, acquisition externe sur fonds propres. Je ne parle pas du rachat d'actions pour annulation car en général surcapitalisation ne se transforme pas en buyback frénétique...
Les triples nettes fonctionnent assez bien dans l'historique des daubasses, et c'est une sécurité en cas de cash burn.
Après, sans catalyseur le marché se réveille rarement en se disant "tiens c'est une triple nette, si je la revalorisais ?".
Au pire vous pouvez toujours regarder en complément, des ratios de prix sur flux comme le PER qui n'est pas favorable aux entreprises surcapitalisées.
Et sous-pondérer dans votre allocation ce type de gestion jugée trop prudente/sous optimale.
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Saxo https://urlz.fr/l9Hh
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Fortuneo 12470190
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A votre avis, est-ce qu'une inflation durable est une bonne chose ? (financièrement parlant)
1) pour qu'il y ait une inflation durable, de ma compréhension, il faut qu'il y ait une hausse générale des salaires, car le patronat ne peut pas revenir en arrière sur le taux horaire (en tout cas en France). Alors que la hausse des MP peut-être temporaire et contrôlée par un rééquilibrage de l'offre et la demande, et par une hausse des capacités de production.
Pour l'instant il y a des hausses de salaires sectorisées là où la main d'œuvre manque, cela peut-être la restauration en France, ou la distribution aux US (Walmart, Amazon) mais on ne peut pas dire que ce soit général.
2) avec des mouvements sociaux de type gilets jaunes cela pourrait devenir plus général, mais alors cela "renchérisserait" d'autant le coût de notre économie de services est-ce que les ménages y gagneraient ou y perdraient ? J'imagine que cela dépend de leur balance de consommation et qu'il est difficile de généraliser.
3) une telle hausse des salaires serait également pénalisante pour notre balance commerciale. Nos produits exportés couteraient plus cher pour nos partenaires internationaux, peut-être trop cher par rapport à l'inflation de leurs revenus ? Notre balance est déjà tellement déficitaire (on importe bcp plus que l'on exporte) que je ne suis pas sûr que cela ait un impact fondamental pour un pays comme le notre.
4) en tout cas tous les acteurs endettés à taux fixe, seraient gagnants car leur dette pèserait de moins en moins lourd vs leurs revenus. C'est principalement le cas des ménages, avec une dette immobilière le plus souvent à taux fixe et qui est de loin le premier poste de dépense d'un ménage.
5) si hausse des taux pour contenir l'inflation ce serait une catastrophe pour les acteurs endettés à taux variable, entreprises pour partie et surtout les Etats, c'est sans doute la raison principale pour laquelle les banques centrales freinent des 4 fers pour augmenter les taux et parlent toujours d'inflation temporaire et maitrisée. Quand on voit le taux des emprunts d'Etat par exemple le 10 ans US à 1.6% si on y retranche l'inflation (+6%) pour avoir un taux réel on a un taux très négatif, de -4.4%... Donc l'inflation est bonne pour les Etats temps que les taux directeurs restent en dessous.
Il y a sûrement d'autres facteurs à prendre en compte, mais en considérant ces derniers je ne saurai trancher si c'est assurément une bonne chose ou non, cela dépend des acteurs, de leur balance de consommation et du relèvement ou non des taux directeurs.
Pour les actifs, pour l'immobilier c'est assez clair, ceux qui en détiennent déjà à taux fixe vont largement y gagner par un renchérissement des loyers et de la valeur des biens avec une dette à taux fixe dont le poids baisse de plus en plus.
Pour les actions ce n'est pas clair, cela dépend déjà d'une éventuelle hausse des taux, s'il n'y en a pas alors >> TINA et le rendement des obligations est trop inférieur à celui des actions pour entrainer une réallocation d'actifs des institutionnels. Et si pas de hausse des taux, alors pas de hausse du WACC dans les DCF.
Si hausse des taux alors évidemment les bilans endettés vont souffrir, les multiples vont baisser sur les valeurs de croissance à revenus lointains (via les taux d'actualisation) et cela augmenterait évidemment le coût de l'utilisation de la marge sur CTO étranger.
Mais l'inflation aurait aussi un impact négatif sur les bilans surcapitalisés dont le cash au bilan perdrait de la valeur au fil du temps...
1) pour qu'il y ait une inflation durable, de ma compréhension, il faut qu'il y ait une hausse générale des salaires, car le patronat ne peut pas revenir en arrière sur le taux horaire (en tout cas en France). Alors que la hausse des MP peut-être temporaire et contrôlée par un rééquilibrage de l'offre et la demande, et par une hausse des capacités de production.
Pour l'instant il y a des hausses de salaires sectorisées là où la main d'œuvre manque, cela peut-être la restauration en France, ou la distribution aux US (Walmart, Amazon) mais on ne peut pas dire que ce soit général.
2) avec des mouvements sociaux de type gilets jaunes cela pourrait devenir plus général, mais alors cela "renchérisserait" d'autant le coût de notre économie de services est-ce que les ménages y gagneraient ou y perdraient ? J'imagine que cela dépend de leur balance de consommation et qu'il est difficile de généraliser.
3) une telle hausse des salaires serait également pénalisante pour notre balance commerciale. Nos produits exportés couteraient plus cher pour nos partenaires internationaux, peut-être trop cher par rapport à l'inflation de leurs revenus ? Notre balance est déjà tellement déficitaire (on importe bcp plus que l'on exporte) que je ne suis pas sûr que cela ait un impact fondamental pour un pays comme le notre.
4) en tout cas tous les acteurs endettés à taux fixe, seraient gagnants car leur dette pèserait de moins en moins lourd vs leurs revenus. C'est principalement le cas des ménages, avec une dette immobilière le plus souvent à taux fixe et qui est de loin le premier poste de dépense d'un ménage.
5) si hausse des taux pour contenir l'inflation ce serait une catastrophe pour les acteurs endettés à taux variable, entreprises pour partie et surtout les Etats, c'est sans doute la raison principale pour laquelle les banques centrales freinent des 4 fers pour augmenter les taux et parlent toujours d'inflation temporaire et maitrisée. Quand on voit le taux des emprunts d'Etat par exemple le 10 ans US à 1.6% si on y retranche l'inflation (+6%) pour avoir un taux réel on a un taux très négatif, de -4.4%... Donc l'inflation est bonne pour les Etats temps que les taux directeurs restent en dessous.
Il y a sûrement d'autres facteurs à prendre en compte, mais en considérant ces derniers je ne saurai trancher si c'est assurément une bonne chose ou non, cela dépend des acteurs, de leur balance de consommation et du relèvement ou non des taux directeurs.
Pour les actifs, pour l'immobilier c'est assez clair, ceux qui en détiennent déjà à taux fixe vont largement y gagner par un renchérissement des loyers et de la valeur des biens avec une dette à taux fixe dont le poids baisse de plus en plus.
Pour les actions ce n'est pas clair, cela dépend déjà d'une éventuelle hausse des taux, s'il n'y en a pas alors >> TINA et le rendement des obligations est trop inférieur à celui des actions pour entrainer une réallocation d'actifs des institutionnels. Et si pas de hausse des taux, alors pas de hausse du WACC dans les DCF.
Si hausse des taux alors évidemment les bilans endettés vont souffrir, les multiples vont baisser sur les valeurs de croissance à revenus lointains (via les taux d'actualisation) et cela augmenterait évidemment le coût de l'utilisation de la marge sur CTO étranger.
Mais l'inflation aurait aussi un impact négatif sur les bilans surcapitalisés dont le cash au bilan perdrait de la valeur au fil du temps...
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Moi je dirais plutôt que ce sont les monnaies FIAT qui perdent de la valeur. Après tout c'est normal on en imprime beaucoup. Depuis la création de l'euro, la quantité d'euros a été multipliée par 4 à titre d'exemple. Le PIB lui a à peine fait +50%, la production industrielle elle....n'en parlons pas
A mon humble avis il nous faut réfléchir longtemps à qu'est ce qui est la valeur, comment la conserver , comment la compter?
Pendant très longtemps on a conservé et compté la valeur en or. L'or a cet avantage qu'on ne peut pas en créer autant qu'on veut, beaucoup de personnes très intelligentes ont essayé mais sans succès
Si on compte en or, tous les prix ont baissé, mais les monnaies Fiat encore plus que les autres prix. Seules quelques actions ont augmenté par rapport à l'or, LVMH par exemple (mais entre temps elles ont versé des dividendes je ne le compte pas).
Conserver de la valeur c'est un casse tête pour l'humanité depuis 3000 ans, même la Bible en parle :" ne vous amassez pas des trésors sur la terre, ou la rouille détruit et les voleurs dérobent mais amassez vous des trésors dans le ciel. Car la ou est ton trésor sera aussi ton coeur".
En gros : dépensons tout , si ce n'est pas l'inflation c'est autre chose qui volera notre magot
A mon humble avis il nous faut réfléchir longtemps à qu'est ce qui est la valeur, comment la conserver , comment la compter?
Pendant très longtemps on a conservé et compté la valeur en or. L'or a cet avantage qu'on ne peut pas en créer autant qu'on veut, beaucoup de personnes très intelligentes ont essayé mais sans succès
Si on compte en or, tous les prix ont baissé, mais les monnaies Fiat encore plus que les autres prix. Seules quelques actions ont augmenté par rapport à l'or, LVMH par exemple (mais entre temps elles ont versé des dividendes je ne le compte pas).
Conserver de la valeur c'est un casse tête pour l'humanité depuis 3000 ans, même la Bible en parle :" ne vous amassez pas des trésors sur la terre, ou la rouille détruit et les voleurs dérobent mais amassez vous des trésors dans le ciel. Car la ou est ton trésor sera aussi ton coeur".
En gros : dépensons tout , si ce n'est pas l'inflation c'est autre chose qui volera notre magot
Bonjour Bibike,
De mon point de vue, la réponse à votre interrogation est fortement dépendante de l'évolution du niveau de vie des personnes, ou des profits pour les entreprises.
Je suis d'accord avec votre raisonnement, si et seulement si l'inflation est accompagnée d'une augmentation des salaires. Dans ce cas l'inflation m'apparait comme neutre. Cependant, selon ma modeste compréhension des phénomènes en jeu, ce scénario me semble peu probable car je ne vois pas de catalyseur pouvant conduire à l'augmentation de la marge des entreprises et leur permettre de hausser les salaires. Ces marges auraient même tendance à diminuer avec la hausse des MP et de l’énergie. En ces circonstances, une inflation qui perdure serait une mauvaise chose car entrainant un appauvrissement général.
Pour reprendre votre exemple sur l'immobilier, un tel scénario m'apparait comme une mauvaise chose pour les personnes endettées. En effet, l'inflation sans hausse des revenues entrainerait une diminution du pouvoir d'achat des ménages. Les bailleurs ne pourront pas hausser les loyers indéfiniment, faute de demande ou de l'encadrement des loyers par l'état. Les ménages endettés verront leur reste à vivre diminuer et la probabilité de défaut de paiement augmentera, contraignant parfois à vendre rapidement. Les ménages souhaitant s'endetter pour acquérir un bien auront une capacité d'endettement moindre. Ce scénario conduirait très probablement à une baisse des prix de l'immobilier.
Les ménages endettés verraient donc une augmentation de la proportion de leur crédit par rapport à leur reste à vivre, pour un bien ayant une valeur moindre que leur dette.
Je suis curieux d'avoir votre avis sur ce sujet. Étant en phase de réflexion pour l'achat de ma résidence principale, la pertinence de s'endetter aujourd'hui sur une vingtaine d'année pour acheter de l'immobilier est ma préoccupation du moment.
De mon point de vue, la réponse à votre interrogation est fortement dépendante de l'évolution du niveau de vie des personnes, ou des profits pour les entreprises.
Je suis d'accord avec votre raisonnement, si et seulement si l'inflation est accompagnée d'une augmentation des salaires. Dans ce cas l'inflation m'apparait comme neutre. Cependant, selon ma modeste compréhension des phénomènes en jeu, ce scénario me semble peu probable car je ne vois pas de catalyseur pouvant conduire à l'augmentation de la marge des entreprises et leur permettre de hausser les salaires. Ces marges auraient même tendance à diminuer avec la hausse des MP et de l’énergie. En ces circonstances, une inflation qui perdure serait une mauvaise chose car entrainant un appauvrissement général.
Pour reprendre votre exemple sur l'immobilier, un tel scénario m'apparait comme une mauvaise chose pour les personnes endettées. En effet, l'inflation sans hausse des revenues entrainerait une diminution du pouvoir d'achat des ménages. Les bailleurs ne pourront pas hausser les loyers indéfiniment, faute de demande ou de l'encadrement des loyers par l'état. Les ménages endettés verront leur reste à vivre diminuer et la probabilité de défaut de paiement augmentera, contraignant parfois à vendre rapidement. Les ménages souhaitant s'endetter pour acquérir un bien auront une capacité d'endettement moindre. Ce scénario conduirait très probablement à une baisse des prix de l'immobilier.
Les ménages endettés verraient donc une augmentation de la proportion de leur crédit par rapport à leur reste à vivre, pour un bien ayant une valeur moindre que leur dette.
Je suis curieux d'avoir votre avis sur ce sujet. Étant en phase de réflexion pour l'achat de ma résidence principale, la pertinence de s'endetter aujourd'hui sur une vingtaine d'année pour acheter de l'immobilier est ma préoccupation du moment.
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mmorganpuren
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L'inflation est massive depuis 20 ans, simplement elle a été couvée par la conquête du marché chinois et par les truquages sur l'inflation officielle.
Le biais d'habitude nous pousse à penser que l'inflation passe par les salaires alors qu'elle passe par l'endettement depuis 30 ans au moins.
C'est illusoire car les salaires sont une dérivée de la croissance, qui elle-même stagne depuis 20 ans.
L'immobilier en France connaît une bulle d'anthologie. Alors il faut trouver un bien sous-évalué et le garder seulement un temps limité car le marché baissier en prix-or va rattraper les prix bien plus vite qu'imaginé aujourd'hui. Il me semble que la carotte des taux bas est largement un leurre car elle amène beaucoup d'acteurs à surpayer leur bien, croyant qu'il va forcément prendre de la valeur comme avant, sur 30 ou 40 ans. Non : il y aura taux bas et baisse des prix.
Bref, il faut trouver non des GAFAM de l'immobilier, mais des Daubasses immobilières. Et c'est pas simple en effet.
Sur les actifs mobiliers, Daubasses, or, pétrole. C'est mon avis. Meilleur rapport risque / bénéfice.
Bon courage aux contrarians dans cette période de folie inflationniste !
Excellente journée à vous
Le biais d'habitude nous pousse à penser que l'inflation passe par les salaires alors qu'elle passe par l'endettement depuis 30 ans au moins.
C'est illusoire car les salaires sont une dérivée de la croissance, qui elle-même stagne depuis 20 ans.
L'immobilier en France connaît une bulle d'anthologie. Alors il faut trouver un bien sous-évalué et le garder seulement un temps limité car le marché baissier en prix-or va rattraper les prix bien plus vite qu'imaginé aujourd'hui. Il me semble que la carotte des taux bas est largement un leurre car elle amène beaucoup d'acteurs à surpayer leur bien, croyant qu'il va forcément prendre de la valeur comme avant, sur 30 ou 40 ans. Non : il y aura taux bas et baisse des prix.
Bref, il faut trouver non des GAFAM de l'immobilier, mais des Daubasses immobilières. Et c'est pas simple en effet.
Sur les actifs mobiliers, Daubasses, or, pétrole. C'est mon avis. Meilleur rapport risque / bénéfice.
Bon courage aux contrarians dans cette période de folie inflationniste !
Excellente journée à vous
JOMO-sapiens