PrairieSky Royalty (PSK) : achetée à 13,50 CAD, vendue treize mois plus tard avec +58,7 % en euros
Synthèse stratégique
PrairieSky Royalty détient des droits miniers sur près de 20 millions d'acres dans l'Ouest canadien depuis l'acquisition Heritage. Les producteurs financent les forages et les infrastructures ; PrairieSky encaisse des redevances sur le pétrole, le gaz et, à la marge, d'autres ressources. Le modèle associe faibles besoins d'investissement, marges élevées et sensibilité aux prix comme aux volumes produits.
L'achat initial de 100 actions à 13,50 CAD le 11 juin 2021 visait une exposition au pétrole moins risquée qu'un producteur. La société affichait 61 M CAD de dette nette et 48,8 M CAD de flux opérationnel au T1. Treize mois plus tard, la vente rapporte +58,7 % en euros.
Parcours de la thèse
Les premiers trimestres confirment la reprise des prix, des forages et des redevances. PrairieSky relève toutefois le dividende et multiplie les acquisitions, alors que l'analyse privilégiait les rachats de titres sous-évalués.
Le tournant arrive fin 2021 avec l'acquisition Heritage de 728 M CAD pour une production de 2 700 barils équivalent pétrole par jour. L'opération augmente la surface et la production, mais elle mobilise dette et émission d'actions. Le prix par baril produit paraît alors supérieur à la valorisation de PrairieSky lors de l'entrée.
La hausse des hydrocarbures donne finalement raison au calendrier à court terme. Les résultats record du T2 2022 portent le flux de trésorerie disponible à 159,6 M CAD, avec 25 992 barils équivalent pétrole par jour et une dette nette réduite de 20 % sur le trimestre.
Thèse en 3 points
1. Redevances sans forage. Les opérateurs supportent les dépenses et les incidents d'exploitation ; PrairieSky prélève une part des volumes et des revenus, tout en restant exposée aux prix et au déclin des puits.
2. Réserve foncière. Les millions d'acres, les données géologiques et les infrastructures existantes peuvent attirer de nouveaux forages sans exiger un investissement direct de PrairieSky.
3. Capital par action. Les rachats sous la valeur économique augmentent la part de chaque actionnaire. Les acquisitions trop chères, la dilution ou une dette excessive produisent l'effet inverse.
Points de vigilance
La société dépend du WTI, du gaz canadien, du rythme de forage des producteurs, de la qualité réelle des terrains, des pipelines et de la réglementation sur les hydrocarbures. L'absence de dépenses de forage ne supprime donc ni la cyclicité ni le risque d'allocation.
Le rachat et l'annulation de 3,4 millions d'actions pour 90 M CAD au T1 2025 marquent le retour des rachats, mais la dette nette remonte simultanément de 134,9 M CAD à 258,8 M CAD après rachats et acquisitions.
Conclusion
La vente intégrale à 19,09 CAD le 19 juillet 2022 rapporte +43,3 % en dollars canadiens et +58,7 % en euros, dividendes inclus, sur un peu plus de treize mois. Les prix de l'énergie étaient élevés, l'objectif de cours volontairement indéterminé et la confiance dans l'allocation du capital limitée.
Pour l'actionnaire actuel, les chiffres décisifs sont le flux de trésorerie par action, la dette nette, les titres réellement annulés et le rendement des acquisitions. PrairieSky crée de la valeur lorsque les redevances croissent plus vite que le capital engagé ; elle en détruit si la taille augmente sans amélioration durable par action.
Discussion communautaire à but informatif. Ne constitue pas un conseil en investissement.
Mots-clés : PrairieSky Royalty, PSK, redevances pétrolières, Canada, pétrole, gaz naturel, droits miniers, rachats d'actions, Heritage Royalty, allocation du capital.
- Résumé daté du 14 juillet 2026 -
PrairieSky Royalty (PSK) - ex daubasse
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On vous recommande de voter contre les résolutions suivantes :
> Résolution 1.5 : contre le renouvellement de Andrew M. Phillips de son poste d'administrateur. Il est déjà Directeur général. Dans le cadre d'une bonne gouvernance : stop au statut de PDG.
> Résolution 3 : contre le plan de rémunérations des dirigeants. Ils ont des bons salaires et sont déjà actionnaires. Stop aux options et actions gratuites ! S'ils veulent des actions ils n'ont qu'à faire comme nous : les acheter sur le marché avec leur argent.
On détient seulement quelques actions mais ensemble nous pouvons faire passer des messages !
- être présent (en virtuel) à l'AG
- être en mesure de voter uniquement
A la suite de ce process on reçoit un code qui permettra d'activer la suite via ce lien : https://virtual-meetings.tsxtrust.com/1287
A suivre
Pour l'AG voici le lien et le mot de passe 'générique' semble-t-il !
https://virtual-meetings.tsxtrust.com/1287, password "prairie2022" (case sensitive), on Tuesday, April 19, 2022 at 9:30 a.m. (MDT)
Voici le process, on peut voter à partir d'aujourd'hui a priori, voir ci-dessous.
Registered shareholders may also vote via the internet at www.voteproxyonline.com.
Votes by internet must be received by 9:30 a.m. (MDT) on Thursday, April 14, 2022 or at least 48 hours prior to the time of any adjournment or postponement of the Meeting, excluding Saturdays, Sundays and holidays. See the information circular and proxy statement for further instructions on internet voting.
If a shareholder receives more than one form of proxy because such shareholder owns common shares of the Company ("Common Shares")
registered in different names or addresses, each proxy form should be completed and returned.
Only shareholders of record at the close of business on February 28, 2022 will be entitled to vote at the Meeting, unless a shareholder has transferred any Common Shares subsequent to that date and the transferee shareholder, not later than 10 days before the Meeting, establishes ownership of such Common Shares and demands that the transferee's name be included on thelist of shareholders entitled to vote at the Meeting.
Désolé, je ne trouve pas comment voter avec Degiro.
Pourriez-vous me dire les étapes et par où commencer, s'il vous plaît?
Dans le document "FORM OF PROXY", je ne trouve pas le "12 digit control number"...
En aucun cas vous ne pouvez voter via Degiro.
Le vote s'effectue via le service de la bourse de Toronto TSX.
Degiro, qui est votre courtier, si je comprends bien, doit faire une demande en votre nom pour obtenir auprès de PSK un code d'accès vous permettant de voter. cette demande précise que vous êtes bien le propriétaire des actions, ce qui vous autorise à voter. Et en général, les actions sont alors bloquées jusqu'à la date de l'AG, afin de s'assurer que vous en êtes encore bien le détenteur jusqu'à cette date.
C'est en tous les cas le process qui a été suivi par mon conservateur de titres.
Bien à vous
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Publication de résultats records pour le T1 2021 :
- une production de 23 892 barils / jour en moyenne sur le T1, en hausse de +17% vs. T4 2021 et +21% vs. T1 2021 du fait de la hausse des productions et des acquisitions récentes (dont Heritage Royalty)
- le Funds from operations (FFO) ressort à 105,0 M CAD soit 0,44 par action. Ce bon niveau s'explique par une production en hausse et le prix élevé sur pétrole : benchmark à 94,29 USD (WTI) sur la période
- dans les moins bonnes nouvelles, on retient les 10,3 M CAD de charges administratives dont 5,0 M CAD de rémunération et bonus en tout genre pour le management...
Le ratio EV / FFO (annualisé) ressort à :
capitalisation boursière + dette nette / FFO
= (19,2 x 239,0 + 568,9) / (105,0 x4)
= 5 157,7 / 420
= 12,3x
Un prix raisonnable. Surtout si on estime que la production peut encore augmenter sur les trimestres à venir. A voir pour les prix (pétrole + gaz) qui ne semblent pas loin d'être au taquet. A suivre...
On notera parmi les faits marquants et insolites l'octroi d'une licence d'exploitation pour du lithium dans la province canadienne Saskatchewan. Et oui, les droits détenus par notre entreprise de redevances canadienne concernent tous les droits miniers sur les terres détenues, pas seulement les droits liés au pétrole et au gaz.
Enfin, le programme de rachat d'actions n'a pas été activé durant le trimestre : priorité au désendettement.
La dette atteint au 31 mars 2022 568,9 M CAD.
J'ai tenté de me connecter avec mon credential à cette AG, mais sans succès. refus et blocage de compte après 3 essais ! Etrange. J'ai pu y assisté du coup en invité ... lol !
Voici au moins les slides que j'ai eu le temps de prendre en copie écran ... la présentation a été pliée en 3 minutes chrono !
- Pièces jointes
-
- PSK.TO AG 2022.pdf
- (455.68 Kio) Téléchargé 535 fois
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8,2% des actionnaires ont voté contre le package de rémunération du management.les daubasses a écrit : ↑18 mars 2022, 10:01Il est possible de voter en ligne pour l'AG prévue le 19.04.2022.
On vous recommande de voter contre les résolutions suivantes :
> Résolution 1.5 : contre le renouvellement de Andrew M. Phillips de son poste d'administrateur. Il est déjà Directeur général. Dans le cadre d'une bonne gouvernance : stop au statut de PDG.
> Résolution 3 : contre le plan de rémunérations des dirigeants. Ils ont des bons salaires et sont déjà actionnaires. Stop aux options et actions gratuites ! S'ils veulent des actions ils n'ont qu'à faire comme nous : les acheter sur le marché avec leur argent.
On détient seulement quelques actions mais ensemble nous pouvons faire passer des messages !
Pas énorme mais déjà un bon message passé !
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Les détails :
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Source : https://stockhouse.com/companies/insiders?symbol=t.psk
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Modalité : 1 an à compter du 26 mai 2022 sur 10% du flottant soit 16 963 000 actions avec une limite journalière de 154 372 actions environ 25% du volume journalier.
On espère que ce n'est pas qu'une formalité administrative et que ce programme sera dans les faits utilisé.
Lien vers le communiqué : https://ml.globenewswire.com/Resource/D ... 2b2a8daa9c
source: https://finance.yahoo.com/news/prairies ... 00022.html
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Le T2 est le trimestre de tous les records. Il dépasse largement le T1 qui était lui aussi déjà historique :
> 25 992 barils (et équivalent) produits par jour sous royalties, c'est 9% de plus que sur le T1
> 198,1 M CAD de CA en hausse de +42% vs. T1 2022
> le free cashflow atteint 159,6 M CAD soit 0,67 CAD par action en hausse de +52% vs TA 2022 (0,44 CAD)
> dette nette en baisse de 20% sur le trimestre à 453,9 M CAD
---
Le ratio EV / FFO (annualisé -30% par prudence) ressort à :
capitalisation boursière + dette nette / FFO
= (17,5 x 239,1 + 453,9) / (159,6 x 0,7 x4)
= 4 638,2 / 446,9
= 10,4x
Pas excessif pour une boite sans besoins d'investissement (normalement...), "capex light" comme on dit pour faire cool.
A noter que le T2 a été exceptionnel avec une moyenne de prix du baril (pétrole / LNG et gaz naturel confondus) de 80,44 CAD (vs. 62,64 CAD sur le T1 2022 et 36,16 CAD sur le T2 2021). Le cours moyen du baril WTI sur le T2 ressort à 108,57 USD. Reproductible ? Pas sûr. Même si le management est confiant pour le T3 au regard du nombre important de contrat de location signés depuis le début de l'année.
Pas de dividende exceptionnel en vue et aucun rachat d'actions sur le trimestre. La priorité est au désendettement...
On note que pour la première notre entreprise de Royalties canadienne a touché des redevances pour l'exploitation de la potasse : 0,9 M CAD sur le T2. Et oui, les droits détenus par PrairieSky sont globaux et intègrent tous ce qui est extrait sur ses terrains : pétrole, gaz, mais aussi tous les métaux.
Pour plus de détails, lire le communiqué : https://ml.globenewswire.com/Resource/D ... dbdb0649e4
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Ce qui nous permet de réaliser une plus-value en devises (après encaissements des dividendes nets de taxes de : 6,5 + 6,5 + 9 + 9 CAD) de +43,3% en dollars canadiens en 1 an, 1 mois et 1 semaine.
Et grâce à un gain de change sur le dollar canadien, le gain net en euros ressort à +58,7%.
L'achat avait été effectué avec un taux de change EUR / CAD = 1,4667 et la vente avec un taux de change : EUR / CAD = 1,3240.
Nous vendons pour plusieurs raisons :
1/ Nous n'avons pas d'objectif de cours sur cette action (cf. notre analyse initiale). Le but avec cet achat était de surfer sur le prix élevé du baril de pétrole à moindre risque via une entreprise de royalties. La mission est remplie. Il reste probablement du potentiel mais c'est spéculer sur une hausse future des prix de l'énergie. Possible à long terme, à court terme nous n'en savons strictement rien.
2/ Les prix actuels de l'énergie sont élevés. Nous ne savons pas si c'est durable, si un nouveau paradigme est en cours. On préfère donc prendre notre plus-value.
3/ Nous n'avons que modérément confiance dans le management qui semble plus servir ses intérêts que ceux des actionnaires, à la recherche d'une croissance (grossir pour grossir) au détriment de la pure création de valeur actionnariale : cf. les acquisitions et les versements de dividendes au détriment des rachats d'actions. Ce que nous n'avons cessé de dénoncer :
les daubasses a écrit : ↑20 juillet 2021, 17:24Compléments avec la conférence call de ce matin :
(...)
o L'acquisition de 155 M CAD est la plus importante depuis 2017. A en croire le CEO, cela fait 3 ans qu'ils sont sur cette affaire et qu'ils attendaient le moment opportun. C'est l'affaire du siècle ou quoi ?
Ils annoncent la couleur : doublement de la production sur la zone Clearwater acquise qui passera de 10 000 BOE /d à 20 000 BOE / d d'ici 2024 sans avoir besoin d'investir le moindre dollar (canadien).
o Le dividende c'est pour remercier les fidèles actionnaires. Mouais. On se fait plaisir et on rappelle qu'on a racheté 5% des actions en circulation sous 10 CAD ces 12 derniers mois. Mais on omet de mettre en face les actions créées pour être distribuées aux managers. Re-mouais...
o Ce dividende de 0,09 CAD par trimestre ne va bouffer "que" 50% des cash flows à horizon 2022 avec hypothèse d'un baril WTI à 50 USD (67 USD actuellement). Cela pour dire qu'il reste encore de la place pour réaliser d'autres acquisitions opportunistes et des rachats d'actions. On espère ! Enfin, surtout les rachats d'actions.
les daubasses a écrit : ↑30 novembre 2021, 10:31
Ce qui nous fait peur c'est l'incapacité du management à ne rien faire. A encaisser les redevances tranquillement et à racheter ses actions pour les annuler. L’entreprise qui se définit selon leurs propos comme (selon leurs propos) une entreprise "sœur" du champion boursier Texas Pacific Land fait pour le moment tout l'inverse : de la croissance externe + des gros versements de dividendes.
Est-ce qu'on cherche à grossir pour grossir et à justifier ses gros salaires ? Espérons que non...
En attendant, il faudra entre 2 et 3 ans de flux de trésorerie (si les cours du pétrole se maintiennent aux niveaux actuels élevés) pour rembourser cette dette. Ce qui signifie probablement aucun rachat d'actions à venir. Dommage. On pense que la création de valeur est là pour les actionnaires de long terme !
Est-ce que le prix payé est "cher" ?
Ou formulé autrement : "est-ce une bonne opération ?"
Les royalties achetés pour 728 M CAD produisent l'équivalent de 2 700 barils par jour (BOE / d). Ce qui correspond à un multiple payé de 269,6 k CAD / BOE / d.
Or dans notre analyse de juin dernier, à un cours de 13,50 CAD, PrairieSky était valorisée 156 k CAD le "BOE / d". Le prix payé est donc a priori élevé. Même si nos calculs ne sont que théoriques, car nous n'avons aucune connaissance du potentiel des surfaces acquises...
Au regard des chiffres, il semblerait plus pertinent de racheter des actions pour les annuler. Vous aurez compris : on est dubitatifs. Surtout au regard des prix élevés du pétrole et du gaz lors des négociations. Alors que les prix ont chuté de plus de 10% ces derniers jours. Quel timing catastrophique ! (pour l'acheteur, pas le vendeur...)
4/ Cet afflux de capital va nous permettre de saisir d'autres opportunités qui pourraient apparaître sur les marchés et/ou renforcer nos lignes actuelles.
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Fidèle à notre principe de transparence, voici ci-dessous la copie du bordereau issue de notre courtier Degiro :
- les daubasses
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Est-ce que cela va donner des idées aux acteurs canadiens ?
Pour comparer, PrairieSky Royalty capitalise 4,27 Md CAD soit 3,2 Md USD.
-
UmBerZohan
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La dette à été reduite de 43% depuis le 31 décembre (271 millions remboursés).
Le dividende vient d'être doublé à 0.24 par trimestre.
FFO supérieur de 83% à celui du Q3 2021 mais inférieur de 23% à celui du Q2 2022. Logiquement une diminution suite à la baisse des sous-jacents.
Les marchés n’ont jamais tort, les opinions souvent - Jesse Livermore
Avec le WTI à US$75 actuel, le cours de PSK devrait survoler à 80 cad en 2023, non? (enfin, je rêve et j'espère)
https://www.prairiesky.com/prairiesky-a ... tion-as-a/
Dividende trimestriel de 0,24 CAD payable le 17 juillet
Soit 3,90% de rendement au cours actuel ou 7,11% au cours d'entrée Daubasses (avant revente bien sûr
Annonce des résultats du Q2 2023
Record de production à 12 607 barils par jour
Néanmoins baisse des revenus à 117 M$ ; -7% par rapport à Q1 et -41% par rapport à Q2 2022 (flambée des cours du pétrole)
Trésorerie générée sur les opérations du trimestre à 92 M$
Baisse de la dette de 39% soit -178 M$ par rapport à Q2 2022 : à 276 M$ ; 20M$ de désendettement sur ce trimestre
15M$ affectés à des projets d'exploration
57M$ de dividendes sur ce trimestre, soit un nouveau dividende annoncé à 0,24 $ par action sur ce trimestre
Ils pensent que la mise en service du Trans Mountain Pipeline sera un catalyseur pour le titre et de manière plus générale pour le pétrole canadien.
Pour rappel, nous pensions, et pensons toujours, que l'achèvement de cet oléoduc donnera un coup de pouce aux compagnies pétrolières canadiennes pour trois raisons :
L'augmentation de l'infrastructure des oléoducs permettra aux producteurs canadiens de vendre plus de pétrole. Le Canada n'a pas assez d'oléoducs. La capacité totale des oléoducs est d'environ 4,6 millions de bpj et la production de pétrole a récemment atteint environ 5 millions de bpj. L'achèvement de l'extension de TMPL créera donc un léger excédent de capacité de transport, ce qui permettra à davantage de produits d'atteindre le marché aujourd'hui et laissera une marge de manœuvre pour une croissance future minime.
L'augmentation de la capacité d'exportation entraînera une hausse du prix du brut canadien. Depuis des décennies, le brut canadien se vend avec une décote par rapport à d'autres références internationales telles que le Brent et le WTI. Cela s'explique par le fait que la majorité des pipelines canadiens s'écoulent vers le sud, aux États-Unis. Une fois le TMPL agrandi, davantage de produits seront acheminés vers la côte ouest, ce qui permettra d'atteindre les marchés internationaux et d'obtenir un prix plus élevé. Étant donné que d'autres facteurs entrent en jeu dans la réduction, il est peu probable qu'elle disparaisse complètement, mais elle devrait diminuer.
Une concurrence accrue entre les oléoducs diminuera le coût des péages pour les producteurs. Avec plus d'infrastructures, les exploitants de pipelines devront se faire concurrence pour attirer les clients.
Cours du jour : 25.25 CAD
PrairieSky rappelle que la société a annulé 16,7 million d'actions depuis le lancement du programme de rachat en 2016.
Cours 27,71 CAD à la clôture le 31 mai