Aperam (APAM) - ex Pépites PEA
- les daubasses
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Une famille au caractère bien trempé aux commandes
Date d’achat : 22 avril 2024
Cours d’achat : 27,52 EUR
Nombre de titres achetés : 25
Montant total dépensé : 25 x 27,52 + 2 EUR (frais de courtage) = 690 EUR
Points forts de ce titre
- actionnariat familial (famille Mittal)
- allocation du capital équilibrée (croissance, dividendes, rachats d’actions, renforcement des fonds propres)
- diversification vers le recyclage et les énergies renouvelables
Analyse complète [Avril 2024] disponible ici :
Le titre obtient une note maison de 7 : liquidité = 3, potentiel = 2, solvabilité = 2
Date d’achat : 22 avril 2024
Cours d’achat : 27,52 EUR
Nombre de titres achetés : 25
Montant total dépensé : 25 x 27,52 + 2 EUR (frais de courtage) = 690 EUR
Points forts de ce titre
- actionnariat familial (famille Mittal)
- allocation du capital équilibrée (croissance, dividendes, rachats d’actions, renforcement des fonds propres)
- diversification vers le recyclage et les énergies renouvelables
Analyse complète [Avril 2024] disponible ici :
Le titre obtient une note maison de 7 : liquidité = 3, potentiel = 2, solvabilité = 2
-- Chasseurs de décotes depuis 2008 --
Bonjour à tous, très heureux de voir cette société embarquer dans le pf PEA!
En effet, je connais via les études (ingénieur de gestion en Belgique), j'ai eu l'occasion de visiter l'usine dans le cadre d'un cours de chimie industrielle.
Le directeur de l'usine de Charleroi nous avait présenté son usine et les processus du traitement des ferrailles. L'insight qui m'avait le plus marqué: Il y a peu de participants dans le traitemant des ferrailles en Europe, si mes souvenirs sont bons, ils sont 3 à se partager le marché des fournisseurs en ferrailles.
Ensuite, point intéressant quasi "moat-esque" (hors le fait d'avoir bcp d'installations étant dans l'industrie lourde) est qu'en raison du coût exhorbitant pour des spectromètres portatifs, l'évaluation du pourcentage d'impuretés dans un arrivage de ferrailles se fait à l'oeil. Oui il y a des experts dont le métier ne consiste qu'à évaluer et estimer à l'oeil la pureté en métaux intéressants des cargaisons. Ces individus sont particulièrement bien payés car Aperam veut les rendre moins corruptibles car il n'est pas rare qu'une petite enveloppe passe du ferrailleur à l'expert évaluateur pour qu'il accorde un % élevé en métaux d'intérêts au lot et ainsi payé d'avantage le ferrailleur livreur.
En effet, je connais via les études (ingénieur de gestion en Belgique), j'ai eu l'occasion de visiter l'usine dans le cadre d'un cours de chimie industrielle.
Le directeur de l'usine de Charleroi nous avait présenté son usine et les processus du traitement des ferrailles. L'insight qui m'avait le plus marqué: Il y a peu de participants dans le traitemant des ferrailles en Europe, si mes souvenirs sont bons, ils sont 3 à se partager le marché des fournisseurs en ferrailles.
Ensuite, point intéressant quasi "moat-esque" (hors le fait d'avoir bcp d'installations étant dans l'industrie lourde) est qu'en raison du coût exhorbitant pour des spectromètres portatifs, l'évaluation du pourcentage d'impuretés dans un arrivage de ferrailles se fait à l'oeil. Oui il y a des experts dont le métier ne consiste qu'à évaluer et estimer à l'oeil la pureté en métaux intéressants des cargaisons. Ces individus sont particulièrement bien payés car Aperam veut les rendre moins corruptibles car il n'est pas rare qu'une petite enveloppe passe du ferrailleur à l'expert évaluateur pour qu'il accorde un % élevé en métaux d'intérêts au lot et ainsi payé d'avantage le ferrailleur livreur.
L'avenir est devant nous et on l'aura dans le dos à chaque fois qu'on fera demi-tour.
Bonjour SirPrize,
Très intéressant, vous semblez bien connaître le secteur !
Les raisons de la chute assez drastique du bénéfice en 2023 vous semblent-elles liées essentiellement au spin-off, ou à la "conjoncture" ou à d'autres éléments ?
Merci pour le partage de votre expertise.
Très intéressant, vous semblez bien connaître le secteur !
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le process de ces usines ? Est-ce qu'il est fortement dépendant de l'innovation ou de l'investissement ou des compétences de certains salariés comme vous semblez le dire plus bas, ou d'autres facteurs ?SirPrize a écrit : En effet, je connais via les études (ingénieur de gestion en Belgique), j'ai eu l'occasion de visiter l'usine dans le cadre d'un cours de chimie industrielle.
Le directeur de l'usine de Charleroi nous avait présenté son usine et les processus du traitement des ferrailles.
Intéressant. Auriez-vous le nom des concurrents ? Pour pouvoir comparer.L'insight qui m'avait le plus marqué: Il y a peu de participants dans le traitemant des ferrailles en Europe, si mes souvenirs sont bons, ils sont 3 à se partager le marché des fournisseurs en ferrailles.
Ceci me paraît être une forme de barrière à l'entrée car j'imagine qu'on ne devient pas un spécialiste de ce genre de choses en un clin d’œil et qu'il n'y a pas de diplômes sanctionnant cette compétence particulière. En connaissez-vous d'autres ?Ensuite, point intéressant quasi "moat-esque" (hors le fait d'avoir bcp d'installations étant dans l'industrie lourde) est qu'en raison du coût exhorbitant pour des spectromètres portatifs, l'évaluation du pourcentage d'impuretés dans un arrivage de ferrailles se fait à l’œil. Oui il y a des experts dont le métier ne consiste qu'à évaluer et estimer à l'oeil la pureté en métaux intéressants des cargaisons. Ces individus sont particulièrement bien payés car Aperam veut les rendre moins corruptibles car il n'est pas rare qu'une petite enveloppe passe du ferrailleur à l'expert évaluateur pour qu'il accorde un % élevé en métaux d'intérêts au lot et ainsi payé d'avantage le ferrailleur livreur.
Les raisons de la chute assez drastique du bénéfice en 2023 vous semblent-elles liées essentiellement au spin-off, ou à la "conjoncture" ou à d'autres éléments ?
Merci pour le partage de votre expertise.
«Je n'aimerais pas appartenir à un club qui m'accepterait comme membre.» Groucho Marx
Bonjour Richard,
Je me rappelle également qu'il y avait des procédures particulières pour traiter les ferrailles radioactives car parfois certaines provionnent de régions type Ukraine... Il faut alors immédiatement contacter le service national compétent qui, en Belgique, vient sur place, constate qu'effectivement c'est bien radioactif
, et puis c'est Aperam qui doit contacter à ses frais un prestataire externe qui ne s'occupe que des déchets radioactifs et ça fait perdre une cargaison entière...
Voici un article Zonebourse qui présente ces différents concurents et acteurs de l'inox: https://www.zonebourse.com/actualite-bo ... -32752802/
Pour ce qui est de ces experts évaluateurs, il n'y a pas de diplôme pour cela, tout se fait à l'expérience "si bien que cela se transmettait de père en fils" mais je ne me souviens plus si cette dernière remarque était une boutade ou une vraie info malheureusement.
Je vous invite, si ça n'est pas déjà fait, à consulter le document que j'ai joint à mon précédent message. Il contient le flowchart en version imagée des deux processus (aciérie et laminoir à chaud (LAC)). Je n'ai malheureusement plus ma prise de note de l'époque mais je me souviens que le directeur était particulièrement content de son outil industriel dont le LAC (seul au monde (2022) à ne laminer que de l'inox) et son train à large bandes. Le directeur vendait sa soupe mais c'est toujours rassurant de voir une usine montrer ses installations.Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le process de ces usines ? Est-ce qu'il est fortement dépendant de l'innovation ou de l'investissement ou des compétences de certains salariés comme vous semblez le dire plus bas, ou d'autres facteurs ?
Je me rappelle également qu'il y avait des procédures particulières pour traiter les ferrailles radioactives car parfois certaines provionnent de régions type Ukraine... Il faut alors immédiatement contacter le service national compétent qui, en Belgique, vient sur place, constate qu'effectivement c'est bien radioactif
Je suis bête de ne pas les avoir cité: Acerinox et Outokumpu (ce dernier -finlandais- était celui que le directeur portait en plus haute estime).Auriez-vous le nom des concurrents ? Pour pouvoir comparer.
Voici un article Zonebourse qui présente ces différents concurents et acteurs de l'inox: https://www.zonebourse.com/actualite-bo ... -32752802/
Le réseau de fournisseurs en Europe est bien partagé entre les 3 players. Il y a une sorte d'entente entre gentlemen dans le partage des différents ferrailleurs Européens.Ceci me paraît être une forme de barrière à l'entrée car j'imagine qu'on ne devient pas un spécialiste de ce genre de choses en un clin d'œiel et qu'il n'y a pas de diplômes sanctionnant cette compétence particulière. En connaissez-vous d'autres ?
Pour ce qui est de ces experts évaluateurs, il n'y a pas de diplôme pour cela, tout se fait à l'expérience "si bien que cela se transmettait de père en fils" mais je ne me souviens plus si cette dernière remarque était une boutade ou une vraie info malheureusement.
L'activité reste assez cyclique et déphasée par rapport aux cycles économiques car pour que des ferailles arrivent, il faut que des infrastructures (usines ou ruines par exemple) soient démentelées, rénovées etc. Il ne serait pas improbable que la guerre sur le continent et les dégats qui en découlent apportent de la matière première à Aperam. Mais ceci n'est qu'une spéculation toute personnelle.Les raisons de la chute assez drastique du bénéfice en 2023 vous semblent-elles liées essentiellement au spin-off, ou à la "conjoncture" ou à d'autres éléments ?
L'avenir est devant nous et on l'aura dans le dos à chaque fois qu'on fera demi-tour.
Merci pour le partage. La présentation est particulièrement instructive.
Pour ceux qui veulent comprendre la différence entre les haut-fourneaux et les fours à arc électriques, je reprends le topo fait dans la file SEC Carbon :
C'est avant tout la source de la ferraille qui donne de précieux indices à ceux qui font le tri. Plutôt que des sorciers capables de deviner à la couleur le type d'alliage, nous avons à faire à des travailleurs expérimentés qui savent quels alliages sont utilisés dans quels types de pièces. Pour prendre un exemple dans le tri d'aluminium, celui qui produit des lingots va faire analyser ses différentes sources. Il connaitra ainsi la composition de l'alliage des canettes, des tôles striées ou des menuiseries alu par exemple. La qualité fera le prix de cette matière première mais aussi la qualité du produit à la sortie. Il faudra mélanger les différentes qualités pour obtenir le résultat souhaité. Qui est analysé. Le tri se fait donc à l'œil mais dans la plupart des cas pour reconnaître un type de produits. Reste effectivement une part d'intuition et d'expérience pour les lots exotiques ou moins courants. Ça fait une belle histoire mais je ne crois pas que ce soit le cœur du dossier
Et comme mentionné dans la présentation, la "fusion test" est utilisée et constitue la méthode la plus fiable :
Pour ceux qui veulent comprendre la différence entre les haut-fourneaux et les fours à arc électriques, je reprends le topo fait dans la file SEC Carbon :
J'ai découvert que le biochar, cité dans un message de la file Verde pour ses vertus d'engrais et de captation du carbone peut aussi servir à fabriquer de l'acier (en substitution du charbon métallurgique). Outre Aperam au Brésil, une usine se lance au Canada. Décarboner la production d'acier est une tendance très forte. Je note qu'une partie de la ferraille européenne sort du continent. Ce n'est ni logique (économie circulaire), ni écologique (transport).okavongo a écrit : ↑09 octobre 2020, 18:43Quelques éléments (simplifiés) pour ceux qui s'intéressent au marché de l'acier. 2 méthodes coexistent pour produire de l'acier : les hauts fourneaux (avec cokerie en amont et convertisseur à oxygène en aval) et les fours à arc électrique. Dans les hauts fourneaux (2/3 de la production d'acier), l'ajout de carbone se fait via le charbon métallurgique (voir Anglo Pacific). Dans les fours à arc, il se fait via des électrodes en graphite. Ces dernières constituent la principale activité de SEC Carbon. Lié au marché de l'acier, le secteur a aussi ses dynamiques propres (capacité de production, coût matières premières, etc...) car les 2 techniques ne sont pas directement substituables et en tout cas pas sur du court terme. Le four à arc semblent avoir des avantages comme par exemple la possibilité d'utiliser des aciers issus du recyclage ou des émissions de CO2 bien inférieures au procédé classique.
Les volumes entre charbon métallurgique et électrodes en graphite ne sont pas les mêmes. Car les hauts fourneaux produisent de la fonte qui contient 2 à 6,67% de carbone. Ensuite, on enlève du carbone (convertisseur à oxygène) pour obtenir de l'acier (entre 0,12 et 2% de carbone). Pour le procédé avec les fours à arcs, on utilise en partie d'acier recyclé qui contient déjà du carbone et on ajoute la quantité de carbone dont on a besoin dans l'acier sans passer par le stade fonte. Enfin, c'est ce que je retiens de mes lectures car je ne suis pas un spécialiste...
Que ce métier soit un savoir-faire précieux, je le comprends mais je ne crois pas que la barrière à l'entrée soit là. Pour moi c'est la construction et l'investissement dans l'outil de production qui représente une barrière plus grande. J'imagine déjà que sur la qualité des ferrailles Aperam est capable de nouer des partenariats avec des fournisseurs fiables. Et plus que le coût d'un spectromètre portatif (30 000 €), c'est le fait qu'il ne puisse tester qu'un petit échantillon d'un lot (sinon ce serait trop chronophage) qui est problématique.Richard a écrit : ↑23 avril 2024, 11:22Ceci me paraît être une forme de barrière à l'entrée car j'imagine qu'on ne devient pas un spécialiste de ce genre de choses en un clin d’œil et qu'il n'y a pas de diplômes sanctionnant cette compétence particulière. En connaissez-vous d'autres ?Ensuite, point intéressant quasi "moat-esque" (hors le fait d'avoir bcp d'installations étant dans l'industrie lourde) est qu'en raison du coût exhorbitant pour des spectromètres portatifs, l'évaluation du pourcentage d'impuretés dans un arrivage de ferrailles se fait à l’œil. Oui il y a des experts dont le métier ne consiste qu'à évaluer et estimer à l'oeil la pureté en métaux intéressants des cargaisons. Ces individus sont particulièrement bien payés car Aperam veut les rendre moins corruptibles car il n'est pas rare qu'une petite enveloppe passe du ferrailleur à l'expert évaluateur pour qu'il accorde un % élevé en métaux d'intérêts au lot et ainsi payé d'avantage le ferrailleur livreur.
C'est avant tout la source de la ferraille qui donne de précieux indices à ceux qui font le tri. Plutôt que des sorciers capables de deviner à la couleur le type d'alliage, nous avons à faire à des travailleurs expérimentés qui savent quels alliages sont utilisés dans quels types de pièces. Pour prendre un exemple dans le tri d'aluminium, celui qui produit des lingots va faire analyser ses différentes sources. Il connaitra ainsi la composition de l'alliage des canettes, des tôles striées ou des menuiseries alu par exemple. La qualité fera le prix de cette matière première mais aussi la qualité du produit à la sortie. Il faudra mélanger les différentes qualités pour obtenir le résultat souhaité. Qui est analysé. Le tri se fait donc à l'œil mais dans la plupart des cas pour reconnaître un type de produits. Reste effectivement une part d'intuition et d'expérience pour les lots exotiques ou moins courants. Ça fait une belle histoire mais je ne crois pas que ce soit le cœur du dossier
Et comme mentionné dans la présentation, la "fusion test" est utilisée et constitue la méthode la plus fiable :
La pratique courante est la fusion-test :
- un lot supposé homogène est fondu par le sidérurgiste en présence du fournisseur
- ± 30% la livraison
- L’analyse réalisée sur acier fondu permet de déterminer la teneur en éléments d’alliages et de payer la livraison sur base d’un prix fixé par élément
- en inox : Ni - Cr - Mo
- cela permet aussi de vérifier les indésirables
Document très, très intéressant en effet, je ne l'avais pas consulté (honte à moi).SirPrize a écrit : Je vous invite, si ça n'est pas déjà fait, à consulter le document que j'ai joint à mon précédent message.
Merci pour le lien et les concurrents.SirPrize a écrit : Je suis bête de ne pas les avoir cité: Acerinox et Outokumpu (ce dernier -finlandais- était celui que le directeur portait en plus haute estime).
Voici un article Zonebourse qui présente ces différents concurents et acteurs de l'inox: https://www.zonebourse.com/actualite-bo ... -32752802/
C'est pour moi un peu discutable. Mon métier m'a conduit à être un peu un "spécialiste" des compétences. C'est toujours un point légèrement sous-évalué me semble-t-il dans la valorisation. Certaines compétences sont stratégiques et, disons, renforcent les barrières à l'entrée. Elles sont parfois plus compliquées à trouver (et à garder !) que des capitaux et elles coûtent cher parce qu'elles ne peuvent pas se créer sans un délai assez long. C'est justement le contraire d'une "belle histoire" : de la sueur, du temps, de l'expérience. On le comprend bien pour des secteurs dans la tech (Twitter, avant cela Borland ou Xerox, etc.) mais cela reste invisible souvent pour l'industrie donc sous-estimé. Disons que pour moi cela renforce les barrières à l'entrée dans la mesure où, d'après ce que j'ai lu dans le rapport, c'est une compétence stratégique dans le business model. Mais c'est peut-être un biais cognitif lié à mon métier. Je ne crois pas non plus à la "belle histoire" (pour moi) de la technologie, du zinzin miracle, qui va permettre de faire le même boulot en mieux, en plus fiable et beaucoup moins cher. Sinon, cela fait un moment qu'on l'aurait ce zinzin. Le fait que le marché de la ressource (récup) soit partagé avec un gentleman agreement entre les trois acteurs principaux de la filière me semble aussi être une forme de barrière à l'entrée. Du moins c'est comme cela que je le vois (peut-être à tort).Okavongo a écrit :Que ce métier soit un savoir-faire précieux, je le comprends mais je ne crois pas que la barrière à l'entrée soit là. Pour moi c'est la construction et l'investissement dans l'outil de production qui représente une barrière plus grande. J'imagine déjà que sur la qualité des ferrailles Aperam est capable de nouer des partenariats avec des fournisseurs fiables.
OK, merci pour tous ces éclairages bien documentés.SirPrize a écrit : L'activité reste assez cyclique et déphasée par rapport aux cycles économiques car pour que des ferailles arrivent, il faut que des infrastructures (usines ou ruines par exemple) soient démentelées, rénovées etc. Il ne serait pas improbable que la guerre sur le continent et les dégats qui en découlent apportent de la matière première à Aperam. Mais ceci n'est qu'une spéculation toute personnelle.
«Je n'aimerais pas appartenir à un club qui m'accepterait comme membre.» Groucho Marx
Tout d’abord merci pour cette analyse.
Au même titre que la file Fountaine Pajot où un membre du forum a évoqué la complexité de se garer sur les parkings lors de l’Ag, je vais me permettre un retour général sur ce que j’entends de Aperam puisque mon frère a un poste de cadre depuis 10ans environ.
Depuis milieu d’année dernière, un contrôle drastique des dépenses est effectué par la famille Mittal. Les notes de frais sont bien plus contrôlées qu’a une époque.
Les dépenses d’investissement ont aussi fait l’objet de coupes drastiques, normal dans cet environnement.
Enfin la plupart des lignes de prod sont actuellement en full capacité, donc en terme de production ca tourne bien.
L’inquiétude se situe plus pour l’année prochaine ou les dépenses d’investissements ou de maintenances coupées risques de peser dans les résultats.
Cela reste du ressenti je vous l’accorde, je serai plus sensible à nos discussions boulot à l’avenir
.
Au même titre que la file Fountaine Pajot où un membre du forum a évoqué la complexité de se garer sur les parkings lors de l’Ag, je vais me permettre un retour général sur ce que j’entends de Aperam puisque mon frère a un poste de cadre depuis 10ans environ.
Depuis milieu d’année dernière, un contrôle drastique des dépenses est effectué par la famille Mittal. Les notes de frais sont bien plus contrôlées qu’a une époque.
Les dépenses d’investissement ont aussi fait l’objet de coupes drastiques, normal dans cet environnement.
Enfin la plupart des lignes de prod sont actuellement en full capacité, donc en terme de production ca tourne bien.
L’inquiétude se situe plus pour l’année prochaine ou les dépenses d’investissements ou de maintenances coupées risques de peser dans les résultats.
Cela reste du ressenti je vous l’accorde, je serai plus sensible à nos discussions boulot à l’avenir
- les daubasses
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Cours : 26,58 EUR
1er trimestre difficile pour Aperam qui voit son résultat net basculer dans le rouge.
Avec des volumes expédiés en baisse à 585 milliers de tonnes (-1,0% par rapport au T1 2023), le chiffre d'affaires recule de -11,7% à 1 657 M EUR. C'est principalement la baisse des prix de l'acier qui explique le recul du chiffre d'affaires. Le prix de vente moyen pour la division Acier inoxydable et aciers électriques est passé de 2 982 EUR à 2 358 EUR la tonne (-20,9%) et de 3 603 à 2 936 EUR / tonne pour la division Solutions et Services (-18,5%).
L'EBITDA ajusté recule à 55 M EUR contre 127 M EUR au T1 2023. Il est stable en revanche par rapport au T4 2023.
Le résultat net part du groupe est une perte de -19 M EUR (-0,26 EUR par action).
On notera également la hausse de la dette nette à 674 M EUR (+183 M EUR par rapport à fin décembre 2023). Cette augmentation résulte notamment d'une augmentation du BFR (+81 M EUR), de dépenses d'investissement (77 M EUR) et du paiement du dividende trimestriel (36 M EUR).
Les capitaux propres part du groupe reculent de -1,7% à 3 382 M EUR. Le gearing est de 19,9% (14,2% au 31.12).
Le groupe s'attend à une amélioration de l'EBITDA au T2 par rapport au T1, ainsi qu'à une réduction du niveau d'endettement.
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Aperam - Résultats T1 2024
1er trimestre difficile pour Aperam qui voit son résultat net basculer dans le rouge.
Avec des volumes expédiés en baisse à 585 milliers de tonnes (-1,0% par rapport au T1 2023), le chiffre d'affaires recule de -11,7% à 1 657 M EUR. C'est principalement la baisse des prix de l'acier qui explique le recul du chiffre d'affaires. Le prix de vente moyen pour la division Acier inoxydable et aciers électriques est passé de 2 982 EUR à 2 358 EUR la tonne (-20,9%) et de 3 603 à 2 936 EUR / tonne pour la division Solutions et Services (-18,5%).
L'EBITDA ajusté recule à 55 M EUR contre 127 M EUR au T1 2023. Il est stable en revanche par rapport au T4 2023.
Le résultat net part du groupe est une perte de -19 M EUR (-0,26 EUR par action).
On notera également la hausse de la dette nette à 674 M EUR (+183 M EUR par rapport à fin décembre 2023). Cette augmentation résulte notamment d'une augmentation du BFR (+81 M EUR), de dépenses d'investissement (77 M EUR) et du paiement du dividende trimestriel (36 M EUR).
Les capitaux propres part du groupe reculent de -1,7% à 3 382 M EUR. Le gearing est de 19,9% (14,2% au 31.12).
Le groupe s'attend à une amélioration de l'EBITDA au T2 par rapport au T1, ainsi qu'à une réduction du niveau d'endettement.
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Aperam - Résultats T1 2024
-- Chasseurs de décotes depuis 2008 --
Parce que la trésorerie a fondu entre Q4 et Q1, la tiédeur et est une bonne idée. Ce n’est pas la légère dilution apportée qui va créer un problème, au vu des rachats de ces dernières années.
On peut estimer le nombre d’actions reçues via la formule :
Coupon net/action * nb d’actions détenues / prix de l’action
Le reste en rompu (solde en €)
(Attention il y a un prélèvement de 15% supplémentaires à la frontière => net = 0.85* brut)
On peut estimer le nombre d’actions reçues via la formule :
Coupon net/action * nb d’actions détenues / prix de l’action
Le reste en rompu (solde en €)
(Attention il y a un prélèvement de 15% supplémentaires à la frontière => net = 0.85* brut)
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Godverdomme
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- Inscription : 28/02/2020
il me semble aussi que sur le plan fiscal, c'est plus avantageux : il n'y a pas de retenue à la source lorsqu'un non résident néerlandais opte pour un dividende en actions.
https://www.test-achats.be/invest/fisca ... imposition
https://www.test-achats.be/invest/fisca ... imposition
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Dwight Schrute
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Aperam est de droit luxembourgeois. Le prélèvement de 15% semble évitable dans très peu de cas. Le site de la société les liste : https://www.aperam.com/sites/default/fi ... APERAM.pdf
Je ne sais pas dire si le fait de choisir le dividende en actions est aussi exonéré au Luxembourg. Mais ça me semble un peu trop facile comme optimisation fiscale !
Quant au montant de l'action qui sera proposé, il n'est pas encore connu, même si la période de réponse a déjà commencé => il est urgent d'attendre
Je ne sais pas dire si le fait de choisir le dividende en actions est aussi exonéré au Luxembourg. Mais ça me semble un peu trop facile comme optimisation fiscale !
Quant au montant de l'action qui sera proposé, il n'est pas encore connu, même si la période de réponse a déjà commencé => il est urgent d'attendre
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Dwight Schrute
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J'ai donc demandé directement depuis le site internet d'Aperam à M. Zimmermann (GM | Head of IR, M&A, Ventures, golden lineout kicker) quand et comment nous apprendrons le cours retenu pour le paiement du dividende en action et il me répond (très rapidement) avec un bottage en touche magistral :
Dear Mr Dwight Schrute,
Thank you for your interest in Aperam. We have the policy of paying a cash dividend which is preferred by the majority of our institutional investors that rely on cash income. However, we appreciate that there are many different views regarding the dividend policy. To account for this ABN AMRO offers a dividend reinvestment plan that allows Aperam shareholders to receive the dividend in shares instead of cash. Details of this are made available through your bank, broker, custodian or financial institution where the shares are deposited. I hope this answers your question.
Best regards
Thorsten Zimmermann
Nous payons un dividende en espèces. Pour le dividende en actions, ce n'est pas géré par Aperam, mais par ABN Amro.
En cherchant (peu) dans google, je n'ai pas trouvé d'information sur le cours retenu pour les dividendes précédents. Je suppose donc que c'est le cours de clôture du jour du détachement...
Si quelqu'un parmi les membres du forum choisit les actions, ce serait sympa de nous dire si cela évite 15% d'impôt à la source Luxembourgeois... Je choisis à titre personnel le paiement en espèces (avec donc une imposition de 15%).
Dear Mr Dwight Schrute,
Thank you for your interest in Aperam. We have the policy of paying a cash dividend which is preferred by the majority of our institutional investors that rely on cash income. However, we appreciate that there are many different views regarding the dividend policy. To account for this ABN AMRO offers a dividend reinvestment plan that allows Aperam shareholders to receive the dividend in shares instead of cash. Details of this are made available through your bank, broker, custodian or financial institution where the shares are deposited. I hope this answers your question.
Best regards
Thorsten Zimmermann
Nous payons un dividende en espèces. Pour le dividende en actions, ce n'est pas géré par Aperam, mais par ABN Amro.
En cherchant (peu) dans google, je n'ai pas trouvé d'information sur le cours retenu pour les dividendes précédents. Je suppose donc que c'est le cours de clôture du jour du détachement...
Si quelqu'un parmi les membres du forum choisit les actions, ce serait sympa de nous dire si cela évite 15% d'impôt à la source Luxembourgeois... Je choisis à titre personnel le paiement en espèces (avec donc une imposition de 15%).
Dernier jour pour faire le choix du dividende en cash ou en action !
Ne trouvant nulle part le prix si on choisit en action, j'ai appelé Bourse Direct, la personne que j'ai eue n'a visiblement pas été surprise par ma question, elle a dû en avoir beaucoup avant moi
Réponse : on ne connaitra le prix qu'au moment du versement
N'étant pas amateur de loterie, je passe mon chemin...
Ne trouvant nulle part le prix si on choisit en action, j'ai appelé Bourse Direct, la personne que j'ai eue n'a visiblement pas été surprise par ma question, elle a dû en avoir beaucoup avant moi
Réponse : on ne connaitra le prix qu'au moment du versement
N'étant pas amateur de loterie, je passe mon chemin...
Selon la note de l'OST communiquée chez Saxo (en piece jointe) :
- l'écheance de réponse apparaît bien plus tardive au 05 Juin.
- le réinvestissement est indiqué comme basé sur le montant "net" du dividende, donc je ne pense pas éviter les 15% de prélevement en tant que contribuable Français
- une commission de 1% du montant réinvesti est aussi mentionnée (au bénéfice de ABN Amro ?)
A titre personnel, j'attends le 05 Juin pour décider...
- l'écheance de réponse apparaît bien plus tardive au 05 Juin.
- le réinvestissement est indiqué comme basé sur le montant "net" du dividende, donc je ne pense pas éviter les 15% de prélevement en tant que contribuable Français
- une commission de 1% du montant réinvesti est aussi mentionnée (au bénéfice de ABN Amro ?)
A titre personnel, j'attends le 05 Juin pour décider...
- Pièces jointes
-
- APERAM_Description_de_l'opérations_sur_titres.pdf
- OST APERAM
- (144.79 Kio) Téléchargé 12 fois
Intéressant : la date limite dépend donc du courtier.
Il est vrai que l'e-mail reçu de Bourse Direct est formulé de la façon suivante : "La date limite de réception des instructions par nos services a été fixée au 23 mai 2024".
La commission aussi varie : ici il s'agit de "0,375% du montant des coupons réinvestis en titres".
Pas de précisions quant à la retenue fiscale en cas de réinvestissement.
Il est vrai que l'e-mail reçu de Bourse Direct est formulé de la façon suivante : "La date limite de réception des instructions par nos services a été fixée au 23 mai 2024".
La commission aussi varie : ici il s'agit de "0,375% du montant des coupons réinvestis en titres".
Pas de précisions quant à la retenue fiscale en cas de réinvestissement.
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Quentin Poncin
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Bonjour, petite nouvelle du jour:
(ABM FN) Le spécialiste de l’acier inoxydable Aperam a fait savoir ce mercredi matin avoir annulé près de cinq millions de ses actions propres dans le cadre de son programme de rachat.
Ces actions ont été rachetées dans le cadre des programmes de rachat annoncés le 11 février 2022 et le 6 mai 2022.
Avec le retrait d'un total de 4,85 millions d'actions, il reste environ 73,2 millions d'actions Aperam en circulation.
(ABM FN) Le spécialiste de l’acier inoxydable Aperam a fait savoir ce mercredi matin avoir annulé près de cinq millions de ses actions propres dans le cadre de son programme de rachat.
Ces actions ont été rachetées dans le cadre des programmes de rachat annoncés le 11 février 2022 et le 6 mai 2022.
Avec le retrait d'un total de 4,85 millions d'actions, il reste environ 73,2 millions d'actions Aperam en circulation.
Pour revenir sur le sujet du dividende et son option de réinvestissement en action,
on peut trouver sur le site d'ABN Amro au lien suivant leur façon générale de gérer un DRIP :
- prelèvement luxembourgeois ou neerlandais de 15% du dividende brut confirmé
- frais de l'intermédiaire indiqués a 0.375% du dividende net
- prix d'achat des actions définitivement opaque = leur prix d'achat moyen entre les dates de détachement et paiement du dividende
............(concernant APERAM, nous serions donc bornés sur le cours du 10 mai au 07 juin)
- gestion des rompus par paiement en cash sans possibilité d'abondement pour passer a l'unité supérieure
A titre personnel avec seulement 55 titres chez SAXO, je ne suis donc pas éligible au DRIP (dommage au final ces dividendes fractionnés par trimestres et non annuels).
Je ne pourrai donc faire de retour d'expérience sur le prix de réinvestissement mais reste intéressé par le retour d'autres actionnaires de la communauté sur ce point.
on peut trouver sur le site d'ABN Amro au lien suivant leur façon générale de gérer un DRIP :
- prelèvement luxembourgeois ou neerlandais de 15% du dividende brut confirmé
- frais de l'intermédiaire indiqués a 0.375% du dividende net
- prix d'achat des actions définitivement opaque = leur prix d'achat moyen entre les dates de détachement et paiement du dividende
............(concernant APERAM, nous serions donc bornés sur le cours du 10 mai au 07 juin)
- gestion des rompus par paiement en cash sans possibilité d'abondement pour passer a l'unité supérieure
A titre personnel avec seulement 55 titres chez SAXO, je ne suis donc pas éligible au DRIP (dommage au final ces dividendes fractionnés par trimestres et non annuels).
Je ne pourrai donc faire de retour d'expérience sur le prix de réinvestissement mais reste intéressé par le retour d'autres actionnaires de la communauté sur ce point.
- les daubasses
- Administrateur
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- Inscription : 26/10/2019
Cours : 25,20 EUR
Bank of America a franchi à la hausse le 4 juin le seuil de 5% des droits de vote via l'acquisition d'instruments financiers.
Au total, la banque américaine détient 5,23% des droits de vote.
source : aperam
Bank of America a franchi à la hausse le 4 juin le seuil de 5% des droits de vote via l'acquisition d'instruments financiers.
Au total, la banque américaine détient 5,23% des droits de vote.
source : aperam
-- Chasseurs de décotes depuis 2008 --
- les daubasses
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Cours : 26,42 EUR
Après un T1 dans le rouge, Aperam redresse la barre au T2.
Les volumes expédiés sont en léger recul par rapport au trimestre précédent (583 000 t contre 585 000 t au T1). Le chiffre d'affaires suit la même tendance avec une baisse de -1,3% à 1 634 M EUR. L'EBITDA ajusté progresse en revanche de +56% à 86 M EUR. Cette progression s'explique par un effet positif sur la valeur des stocks, un meilleur mix produits et une bonne gestion des coûts (pour rappel, le groupe a lancé un plan d'économie de 200 M EUR sur 3 ans).
Le résultat opérationnel ressort à 19 M EUR (-3 M EUR au T1). Après un résultat financier de -16 M EUR et un produit d'impôt de +57 M EUR, le résultat net part du groupe s'établit à 59 M EUR (0,82 EUR par action / ajusté hors effet impôt : 0,13 EUR).
Le flux de trésorerie disponible est dans le vert à +111 M EUR contre -141 M EUR au T1 2024. Il bénéfice d'une baisse du BFR (-92 M EUR).
Comme annoncé au T1, la dette nette est en baisse. Elle ressort à 607 M EUR contre 674 M EUR au 31 mars.
Les volumes sont attendus stables au T3 et l'EBITDA en légère hausse. La dette devrait progresser en raison d'une hausse du BFR.
Le dividende au titre de l'exercice 2024 est confirmé à 2,00 EUR par action (env. 144 M EUR).
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Communiqué résultats T2 2024
Présentation des résultats (en anglais)
Après un T1 dans le rouge, Aperam redresse la barre au T2.
Les volumes expédiés sont en léger recul par rapport au trimestre précédent (583 000 t contre 585 000 t au T1). Le chiffre d'affaires suit la même tendance avec une baisse de -1,3% à 1 634 M EUR. L'EBITDA ajusté progresse en revanche de +56% à 86 M EUR. Cette progression s'explique par un effet positif sur la valeur des stocks, un meilleur mix produits et une bonne gestion des coûts (pour rappel, le groupe a lancé un plan d'économie de 200 M EUR sur 3 ans).
Le résultat opérationnel ressort à 19 M EUR (-3 M EUR au T1). Après un résultat financier de -16 M EUR et un produit d'impôt de +57 M EUR, le résultat net part du groupe s'établit à 59 M EUR (0,82 EUR par action / ajusté hors effet impôt : 0,13 EUR).
Le flux de trésorerie disponible est dans le vert à +111 M EUR contre -141 M EUR au T1 2024. Il bénéfice d'une baisse du BFR (-92 M EUR).
Comme annoncé au T1, la dette nette est en baisse. Elle ressort à 607 M EUR contre 674 M EUR au 31 mars.
Les volumes sont attendus stables au T3 et l'EBITDA en légère hausse. La dette devrait progresser en raison d'une hausse du BFR.
Le dividende au titre de l'exercice 2024 est confirmé à 2,00 EUR par action (env. 144 M EUR).
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Communiqué résultats T2 2024
Présentation des résultats (en anglais)
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olliethefrog
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Bonjour
Message suivant sur mon PEA :
Merci de votre aide
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Or, comment savoir à combien le titre est proposé ? "Selon la proportion qui sera déterminée dans le cadre de l'offre." Où est l'offre ?... la société APERAM S.A. procède actuellement à la distribution d'un dividende optionnel selon les modalités suivantes : ISIN titre : LU0569974404 APERAM ISIN nouveau titre : LU0569974404 APERAM ISIN droit : NL00150027I1 APERAM DO24 Date de détachement du coupon : 16/08/2024 Date de paiement : 12/09/2024 Les options proposées sont les suivantes : Je souhaite le paiement en nouveau(x) titre(s) : Selon la proportion qui sera déterminée dans le cadre de l'offre. Je souhaite le paiement en espèces : Au prix de 0,5 EUR par coupon détenu. Si vous choisissez cette option, vous ne devez pas nous communiquer votre choix. En effet, sans réponse de votre part, cette option sera appliquée par défaut.
Merci de votre aide